Les discussions concernant le financement du câble sous-marin South Atlantic Express (SAex), sont à un stade avancé. C’est ce qu’a confirmé le directeur général de la société sud-africaine eFive Telecoms, Rosalind Thomas.
Le câble va relier l’Afrique du Sud et l’Angola au Brésil pour un coût de 3 milliards de rands (375 millions de dollars). La fin des travaux est prévue avant juin 2013.
Parmi les investisseurs qui se sont manifestés, on compte la Banque de Chine (intéressée à injecter 60% des fonds requis) et la compagnie financière sud-africaine Industrial Development Corporation (IDC). D’une longueur de 10000 km, SAex aura une capacité de 12.8 TBit/s et sera composé de quatre paires de fibre, chacune étant capable de transporter 3,2 TBit/s de données.
Au Soudan, MTN entend faire face, à sa manière, à l’augmentation, depuis décembre 2011, des taxes sur les télécommunications (passés de 20 à 30% sur les services de communications et de 15 à 30% sur les profits nets des opérateurs).
Pour réduire les effets de ces hausses, MTN Soudan, second opérateur mobile du pays, vise l’objectif d’augmenter de 50% le nombre de ses clients, espérant ainsi faire passer à 35% ses parts de marché. L’opérateur, filiale du groupe sud-africain MTN, voudrait aussi atteindre 9 millions d’abonnés d’ici la fin de l’année 2012, et projette un chiffre d’affaires de 5,7 millions de dollars, contre 4,4 millions de dollars en 2011.
Les 21,6 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles du Soudan sont partagés entre les trois opérateurs MTN, Zain et la compagnie publique Sudan Telecom. Avec un taux de pénétration estimé à 50%, selon le centre de recherche Telegeography, le marché soudanais est loin d’être saturé et laisse entrevoir une bonne marge de progression.
Wikipédia a mis sa « menace » à exécution. Comme annoncé, le site a fermé l’accès à ses contenus en anglais ce mercredi 18 janvier 2012 à 5 heures GMT. Sur la page d’accueil de Wikipedia.org, à l’esthétique sombre pour la circonstance, on peut lire le message suivant : « Durant plus d’une décennie, nous avons dépensé des millions d’heures pour bâtir la plus grande encyclopédie de l’histoire de l’humanité. Actuellement, le congrès américain envisage une loi qui pourrait fatalement causer des dommages à l’Internet libre et ouvert. Afin de sensibiliser, nous fermons Wikipedia pour vingt-quatre heures… ».
Selon la directrice de la fondation Wikimedia, Sue Gardner, « la décision [de fermer le site] n’a pas été prise à la légère »: 1800 contributeurs et cadres de Wikipédia ont débattu pendant trois jours et conclu qu’une telle action était nécessaire contre le projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act).
Une cinquantaine d’acteurs de l’Internet (dont Google et Mozilla) ont publié, dans le New York Times, un texte d’une page dénonçant les problèmes techniques et les dérives potentielles d’un projet de loi qui risque « de freiner l’innovation en ligne » par peur de poursuites judiciaires. Après avoir bénéficié d’un large soutien au Congrès, le SOPA semble aujourd’hui avoir de moins en moins de partisans. La présidence américaine a indiqué qu’elle ne « soutenait pas » le texte, tout en reconnaissant la nécessité d’une réforme contre le piratage.
Les ministères, départements ministériels et agences publiques du Nigéria vont, le cas échéant, migrer leurs extensions de noms de domaines vers l’extension de domaine national nigérian .ng.
C’est l’une des mesures prises par le gouvernement pour ramener toutes les activités TIC des agences et démembrements de l’Etat vers une plateforme unique.
La ministre des Technologies de communication, Mme Omobola Johnson (photo), a communiqué cette information lors d’un récent événement à Lagos. La mesure entre dans le cadre de la volonté des autorités d’améliorer l’e-gouvernement dans le pays.
Ainsi, a déclaré la ministre, « nous sommes en train de mettre en place un système de messagerie collaborative pour faciliter un gouvernement connecté. Tous les sites des agences auront l’extension .gov.ng. Dès l’année prochaine, les adresses des courriers électroniques, émanant des fonctionnaires, se termineront en .com.ng ».
Une amende de 500 000 dollars, telle est la sanction infligée par l'Autorité de régulation des télécommunications du Libéria (LTA) à Lonestar Cell MTN à la suite d’une interruption de service de plus de quatre heures, le 7 novembre 2011.
L'autorité reproche à Lonestar Cell MTN de n'avoir pas su mettre en place les moyens et outils nécessaires pour éviter cette panne de réseau. L’opérateur a sept jours pour s'acquitter de cette somme. Il devra, en outre, pour compenser le désagrément imposé aux clients, leur donner gratuitement au moins quatre heures de communication à une période qui sera déterminée par la LTA.
En annonçant la nouvelle, le commissaire aux affaires publiques et aux consommateurs, Lamini Waritay, a expliqué que la LTA a mis du temps pour prendre la sanction parce que son équipe d’investigation a dû rassembler soigneusement les informations sur la panne, puis demander des expertises et des analyses techniques sur les données ainsi recueillies. De ce point de vue, a-t-il affirmé, les explications fournies par Lonestar Cell MTN sur les circonstances de l’incident n’ont pas été conformes aux résultats des recherches réalisées par l’équipe d’investigation.
Le commissaire a exprimé le souhait que cette amende infligée à Lonestar Cell MTN soit perçue comme un message clair, non seulement par l’opérateur sanctionné, mais aussi par les autres opérateurs. Il s’agit de leur faire comprendre que les termes de leur licence exigent qu’ils fournissent à leurs abonnés, à tout moment, des services corrects, en ayant en place les solutions techniques pour prévenir des incidents tels que la panne de réseau du 7 décembre 2011.
Makhtar Diop actuel directeur des opérations de la Banque mondiale au Brésil, occupera au mois de mai la vice-présidence de la Banque mondiale pour l’Afrique, succédant ainsi à la Nigériane, Obiageli Ezekwesili.
Depuis 2009 au Brésil, M. Diop y supervise l’un des plus gros portefeuilles de la Banque mondiale avec une moyenne annuelle de trois milliards de dollars de prêts.
M. Diop a été successivement directeur de la stratégie et des opérations pour l’Amérique latine et les Caraïbes (2007-2009) et directeur du secteur « Finances, secteur prive, infrastructure » pour la même région (2005-2003). En janvier 2002, M. Diop a rejoint la Banque mondiale comme directeur des opérations pour le Kenya, l’Erythrée et la Somalie.
De 2000 à 2001, il a occupe le poste de ministre des Finances dans le gouvernement de l’actuel président du Sénégal, Me Abdoulaye Wade. Auparavant il était économiste au FMI après avoir participé à de grandes reformes macro économiques du Sénégal dans les années 80. Makhtar Diop a étudié l'économie au Royaume-Uni. Il possède une maîtrise de l'Université de Warwick et un DEA de l'Université de Nottingham, ainsi qu'un diplôme de Finance de l'Ecole supérieure des sciences appliquées commerciales (ESLSCA).
L’enseigne Pomme de Pain, spécialisée dans un concept de restauration rapide, accélère son développement en Afrique du Nord avec l’ouverture d’un quatrième point de vente à Casablanca, où elle est présente depuis 2008.
Deux contrats de master-franchise ont été signés en Egypte et au Liban qui permettra l’ouverture de quatre points de vente en 2012.
Avec 108 restaurants, dont 70 succursales et 38 franchises, Pomme de Pain a réalisé un chiffre d’affaire de 65 millions d'euros pour 2011.
L'enseigne a ouvert 12 points de vente en 2011, et prévoit le même nombre d'ouvertures en 2012.
Le Groupe Qatar National Bank (QNB), l'une des plus grandes institutions financières au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, a signé un accord pour prendre une participation majoritaire dans l’Union Marocaine des Banques (UMB) qui est sous administration provisoire depuis 1967.
Avec un réseau de six agences, UMB a réalisé un produit net bancaire de moins de 40 millions de dirhams.
L'acquisition est soumise à l'approbation des autorités de réglementation dans les deux pays et fait partie de la stratégie de QNB d'étendre sa présence en Afrique, où il opère déjà au Soudan, au Soudan du Sud, en Libye, en Tunisie, en Algérie et en Mauritanie.
QNB a enregistré en 2011 une croissance de 32% de son bénéfice net à 7,5 milliards de riyals qataris (1 riyal qatari = 0.21 €). Les actifs totaux ont progressé de 35% à 302 milliards et le ratio de prêts non performants/prêts totaux à 1,1% est provisionné à plus de 119%.
Le gouvernement béninois, sous l’impulsion de Boni Yayi (photo), vient d’adopter un investissement de 659 milliards FCFA (1,25 milliard $) sur trois ans afin de doubler le taux de croissance du PIB à 8% à partir de 2013.
L’appui financier concernera l’agriculture, l’éducation, le développement local et les infrastructures, afin de diminuer de moitié le taux de pauvreté qui est de 35% contre une moyenne de 50% à l’échelle continentale.
« Ce plan triennal de relance permettra d'insuffler une nouvelle dynamique à l'activité économique béninoise à travers l'accélération de la croissance économique et l'amélioration de l'économie nationale », a annoncé dimanche 15 janvier, Mme Mathys Adidjatou, ministre béninois des Finances et de l'Economie.
« Il s'agit pour le gouvernement d'aller à travers ce plan, à une croissance génératrice d'emplois pour les jeunes en favorisant la libre entreprise, de réorienter les activités vers de la production », a-t-elle estimé.
Standard & Poor's (S&P) a confirmé le 29 décembre 2011, la note « B » pour la dette à long terme et à court terme du Bénin avec une perspective stable. S&P anticipe une croissance du PIB 4 % à 5 % par an entre 2011 et 2014 après 2,6 % de hausse du PIB en 2010, due à la crise économique mondiale, à des inondations dévastatrices et à une pyramide de Ponzi dans le secteur de la microfinance.
Une plate-forme d'exploration pétrolière appartenant au géant Chevron flambait lundi au large des côtes du Nigeria. Selon des résidants, il s'agirait d'un accident industriel.
Chevron a du interrompre les activités de sa plate-forme de forage de North Apoi, qui se trouve à proximité. On ne rapporte pour l'instant ni blessés, ni victimes.
Récemment, au Nigéria, c’est Shell qui subissait un accident environnemental, déversant quelque 40 000 barils de pétrole à la mer.