Le Soudan a mis aux enchères six blocs d'exploration pétrolière, a annoncé dimanche son ministre du Pétrole, Awad Ahmed Aljaz (photo). Ces blocs « présentent un bon potentiel », a déclaré le ministre en présentant le dossier à une centaine de compagnies locales et étrangères réunies dans un hôtel de Khartoum.
« Ces enchères sont ouvertes aux compagnies de toutes les nationalités et sans conditions, a-t-il également fait valoir ». Son gouvernement projette d'annoncer le nom des vainqueurs d'ici à mai.
Selon Azhari Abdalla, un responsable de l'exploration et de la production au sein du ministère du Pétrole, les enchères portent sur les blocs 14 et 18 à la frontière de l'Égypte, le bloc 12B au Darfour (Ouest), une région secouée par une guerre civile, le bloc 15 en mer et sur les rivages de la mer Rouge et les blocs 8 et 10, au Sud de Khartoum et dans l'Est du Soudan.
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Une délégation d'une quinzaine de PME algériennes de différents secteurs (industrie, BTP, agroalimentaire) se rapprochent de leurs consœurs de la région marocaine de Fès Boulemane afin de renforcer et développer les partenariats entre les deux villes.
« J'ai effectué, en septembre 2011, une visite de courtoisie à la Chambre de commerce et d'industrie de Fès et, après un entretien avec son président, nous nous sommes mis d'accord sur une feuille de route pour renforcer les relations économiques entre nos deux villes. Aujourd'hui, nous avons rencontré de bons interlocuteurs et des partenaires potentiels», a expliqué Mohamed Zerrouki, président de la Chambre de commerce et d'industrie de la ville de Relizane.
« Nous espérons, à travers ce type de rencontres, renforcer les relations entre nos deux pays et exploiter davantage la proximité géographique et la culture commune. Il est tout aussi important que les opérateurs économiques marocains et algériens exploitent leurs expériences et leur savoir-faire pour la prospérité économique de nos pays et de la région du Maghreb arabe», a souligné Fouad Filali Zine, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Fès-Boulemane
«La délégation algérienne représente certes des secteurs économiques divers, mais nous avons senti un intérêt particulier chez nos amis algériens pour l'agriculture et l'agroalimentaire, d'autant plus que la ville de Relizane est connue pour son dynamisme agricole et son industrie agroalimentaire», a-t-il notamment précisé au quotidien marocain Le Matin.
Malgré une histoire commune, une proximité géographique et des structures productives complémentaires, les échanges commerciaux algériens ne pèsent que 2% des importations et à 1% des exportations marocaines.
De janvier à août 2011, le Maroc a importé d’Algérie pour près de 7 millions de dirhams (gaz, cuivre, dattes) et exporté pour 1,4 millions de marchandises (acides phosphoriques, fils et câbles électriques, produits alimentaires…).

Evolution des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Algérie
En 2012, la compagnie pétrolière et gazière new-yorkaise Hess Corporation consacrera au total 6,8 milliard de dollars à l’exploitation d’hydrocarbures. Sur cette somme, 800 millions sont prévus pour le Ghana suite aux récentes découvertes de gisements de pétrole et de gaz au puits Paradise-1 dans le cadre de sa licence de la zone en eau profonde de Tano Cape Three Points.
Le groupe américain dispose de 90 % des parts de ce puits, l'État du Ghana possédant le solde de 10%.
Hess Corporation et Sahara Energy Fields visent également des droits d'exploration et de production sur des blocs au large de West Keta, de East Cape Three Points et de Jubilee.
Adopté le 2 décembre 2011 par l’Assemblée nationale malienne, le nouveau code de la famille fait, à nouveau, l’objet d’une vive contestation de la part des Organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme. Ces dernières se confrontent à la pression des organisations islamiques porteuses du texte.
Cinq ONG ont adressé, lundi 16 janvier, une lettre ouverte au président Malien, Amadou Toumani Touré lui demandant « la non proclamation de ce texte discriminatoire ».
Les organisations dénoncent le caractère discriminatoire du texte contraire à la constitution et aux engagements internationaux du Mali et rappelle l’objectif de mise en conformité avec les conventions internationales ratifiées par le Mali. Pour mettre en évidence « la non-conformité de ce texte avec les principes garantis par la Constitution », la lettre s’appuie notamment sur l’article 2 de la constitution malienne qui prévoit que « tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs ».
Elle dénonce plusieurs dispositions en opposition avec ce principe fondamental d’égalité dont le nouvel article 311 du code de la famille disposant que « la femme doit obéissance à son mari ». Les organisations font également référence à l’article 314 relatif au statut de « chef de famille » du mari ainsi qu’à l’article 282 abaissant l’âge légal du mariage à 16 ans pour les filles et 18 ans pour les hommes. Pour ces défenseurs des droits de l’homme, le nouveau texte « représente un vrai recul en matière de droits humains des femmes et des enfants ».
Parallèlement, le Haut Conseil islamique du Mali qui s’impatiente de la promulgation tardive du texte, a organisé une grande manifestation, samedi 14 janvier dernier rassemblant près de 50 000 personnes. La principale organisation islamique entend dénoncer les tentatives d’obstacles à la promulgation du texte. Le code a été adopté en décembre dernier après nombreuses discussions et modifications. Le texte avait notamment fait l’objet, avant son adoption définitive, d’une relecture suite à de fortes contestations religieuses notamment du Haut Conseil islamique du Mali opposée aux avancées relatives aux droits des femmes précédemment obtenues. Ces avancées étaient jugées contraires à la loi coranique.
La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), l'Association malienne des droits de l'Homme (AMDH), l'Espace d'Echange et de Concertation des femmes du Mali et l'Union interafricaine des droits de l'homme (UIDH) ont participé à la rédaction de la lettre ouverte adressée au président.
Selon la compagnie australienne Range Resources, « la Somalie, et en particulier le Puntland, reste un des pays les moins explorés ayant potentiellement des vastes réserves d'hydrocarbures ». Toutes les opérations de prospection entamées dans les années 80 ont avaient été suspendues en 1991 du fait de la guerre civile.
20 ans plus tard, la compagnie canadienne Horn Petroleum Corporation se dit « heureuse d'annoncer le début du forage du puits Shabeel-1 sur la concession de Dharoor dans le Puntland, en Somalie ». Horn Petroleum Corporation, qui opère dans le nord-est de la Somalie, précise également que « des opérations de forage ont aussi débuté sur le puits Shabeel North-1 ».
Les concessions de Dharoor se partagent entre Horn Petroleum Corporation, filiale d'Africa Oil Inc (60%, opérateur) et deux des compagnies australiennes, Range Resources Ltd et Red Emperor Resources NL (20% chacune).
L'UIT a reçu, le 12 janvier 2011 dans le cadre du salon de l’électronique (Consumer Electronic Show) de Las Vegas, le Technology and Engineering Emmy Award, une récompense décernée chaque année par l’Académie nationale de la télévision, des arts et des sciences des Etats-Unis. Ce prix récompense sa norme « algorithmes de mesure de l'intensité sonore des programmes audio ».
La recommandation de l’Union internationale des télécommunications, référencée UIT-R BS.1770 (Algorithmes de mesure de l'intensité sonore des programmes audio et des niveaux de crête vrais des signaux audio), a été élaborée pendant plus de dix ans.
C’est le fruit du travail de nombreux spécialistes, parmi lesquels Craig Todd, des laboratoires Dolby (Etats-Unis), Gilbert Soulodre du Centre de recherches sur les communications (Canada) et Spencer Lieng, de l’Australian Broadcasting Corporation. Elle a été définitivement mise au point par un groupe de travail de l'UIT présidé par David Wood, de l'Union européenne de radio-télévision.
Selon François Rancy, directeur du Bureau des radiocommunications de l'UIT, « la recommandation sur la mesure de l'intensité sonore des programmes audio améliorera le confort d'écoute des téléspectateurs qui n'auront plus à régler le volume de leur récepteur quand ils changent de chaîne ou regardent des spots publicitaires ».
Le Dr Hamadoun Touré (photo), secrétaire général de l'UIT, s'est dit satisfait que le travail accompli par l'UIT soit reconnu sur le plan international. Grâce à la collaboration, a-t-il dit, il est possible d’élaborer « des normes qui améliorent la qualité des TIC et les rendent plus accessibles à une audience internationale ».
Telecom Egypte a annoncé, le 14 janvier 2012, sa décision de remplacer l’actuel directeur général, Mohammed Abdel Rehim, par Tarek Abou Alam (photo), un ancien vice-président. Celui-ci prendra fonction le 19 janvier.
Depuis quelque temps, les employés de la compagnie exigeaient un changement dans la direction de la société et avaient, à cet effet, entrepris une série de grèves pour exprimer leurs frustrations avec le management. Selon les travailleurs, en effet, la corruption rampante a conduit la société à des pertes de revenus. Ils revendiquaient aussi des augmentations de salaires et la révision des rémunérations, jugées exorbitantes, des dirigeants de Telecom Egypte.
De l’avis d’un juriste du Centre égyptien des droits économiques, le changement de direction à Telecom Egypte « fait partie des efforts permanents de la révolution pour améliorer la vie quotidienne des populations et les exigences des travailleurs ont maintenant été satisfaites; le remplacement du directeur général est le résultat direct des efforts des travailleurs ».
Avec 12 millions d’abonnés à ses lignes, Telecom Egypte est le plus important opérateur filaire au Moyen-Orient et en Afrique. La compagnie a débuté ses activités en 1854 avec la première ligne télégraphique égyptienne. Détentrice de 44% de Vodafone Egypte, elle envisage de pénétrer le marché du mobile en participant à l’appel d’offres, prévu en 2012, pour l’octroi de la quatrième licence mobile égyptienne.
Google accusée de fraude au Kenya! Le quotidien Mail & Guardian rapporte, dans son édition du 13 janvier 2012, que le répertoire Mocality, qui promeut l’entreprenariat kenyan à travers une base de données de 170000 inscriptions, a été victime d’un accès frauduleux à ses informations. Le forfait provient du projet Getting Kenyan Business Online de Google (GKBO) et a, selon Mocality, sciemment porté atteinte aux efforts du répertoire.
Régissant à cette affaire, Nelson Mattos, vice-président de Google pour l’Europe et les marché émergents, a déclaré: « Nous avons été mortifiés d’apprendre qu’une équipe de personnes travaillant sur un projet de Google a incorrectement utilisé les données de Mocality et déformé notre relation avec [cette entreprise] pour encourager des clients à créer de nouveaux sites. Nous avons déjà présenté nos excuses sans réserve à Mocality. Nous recherchons en ce moment comment cela a pu exactement arriver. Dès que nous serons en possession de tous les éléments, nous prendrons les mesures appropriées avec les personnes concernées. »
Le directeur général de Mocality, Stefan Magdalinksi avait écrit dans son blog que, quelque temps après le lancement par Google de son service GKBO, en septembre 2011, Mocality a commencé à recevoir des appels de propriétaires d’entreprises inscrits sur son répertoire et inquiets à propos de sa supposée collaboration avec Google. Comme les appels augmentaient, les suspicions de Mocality conduisirent la société à surveiller ses serveurs pour détecter leur origine. Les investigations ont révélé que des employés de Google GKBO accédaient à la base de données du répertoire kenyan et contactaient ses clients pour vendre les produits de Google.
On ne sait pas encore si Mocality envisage de porter plainte contre Google Kenya, mais son directeur général a déclaré qu’« à cette étape, nous prenons en compte toutes les options », non sans préciser cependant qu’il a « toujours eu une grande admiration pour Google en tant que compagnie » et que « cette affaire semble hors du commun et très décevante ».
En bref, la vente de Vodacom Congo, souhaitée par certains actionnaires « à l’insu des autres associés », n’est pas du goût de ces « autres » associés. Explications :
Vodacom Congo, une société créée en 2001 à la suite d’un accord entre la Congolese Wireless Network (CWN) et Vodacom International, fait la « une » de l’actualité technologique en République démocratique du Congo. Après des rumeurs sur sa vente, ce sont aujourd’hui des différends interminables qui opposent, devant la justice, des personnes supposées être des partenaires dans la société.
Parmi les acteurs, on trouve la Congolese Wireless Network, ainsi que les sociétés AWI et RESOTEL.
Les actionnaires d’AWI sont le Gambien de nationalité américaine Alieu Badara Mohamed Conteh, le Belge Buck Johns, le Sud-Africain Jonty Sandler et les Américains Donald Segretti et James Lindsey.
Dans l’actionnariat de RESOTEL, on retrouve Alieu Badara Conteh, mais aussi l’entreprise Keratsu Holding, représentée par M. Feruzi et la société Odessa Capital Inc.
Conteh est aussi impliqué dans cette Keratsu Holding…
D’action en justice en action de justice, l’un des protagonistes, en l’occurrence M. Feruzi, a demandé l’interdiction de la vente et sa désignation comme co-gérant, avec Conteh, de Vodacom Congo. L’affaire est toujours pendante devant la justice, en attendant le prochain rebondissement.
La cour d’appel de Paris a suspendu le projet de rapprochement entre RFI et France 24 : « En l'état, le comité d'entreprise (CE) ne dispose pas d'une information complète lui permettant d'émettre un avis éclairé sur le projet de fusion envisagé », ont déclaré les magistrats.
Les syndicats opposés à ce projet ont donc remporté une bataille qui devrait leur permettre de gagner quelques semaines, voire quelques mois.
François Hollande s’étant prononcé contre ce projet de fusion, l’objectif des opposants est naturellement de parvenir à empêcher sa réalisation jusqu’aux élections présidentielles. Plus que 100 jours…
Estimant que le comité d’entreprise n’avait pas reçu suffisamment d’information, la cour d’appel de Paris a suspendu le projet de rapprochement entre RFI et France 24.
Nouveau rebondissement dans la fusion entre RFI et la chaîne d’information continue France 24. Contrairement aux attentes, la cour d’appel de Paris a ordonné, lundi 16 janvier, la suspension de la procédure de consultation, préalable indispensable à la réalisation du projet de fusion entre Radio France International (RFI) et France 24. « En l'état, le comité d'entreprise (CE) ne dispose pas d'une information complète lui permettant d'émettre un avis éclairé sur le projet de fusion envisagé », ont estimé les magistrats dans leur arrêt. Le projet est donc au point mort dans l’attente d’une présentation du cahier des charges définitif du projet au CE.
Blocage provisoire
Le blocage devrait cependant n’être que provisoire. La direction de RFI a en effet annoncé via un communiqué interne vouloir présenter le document en question dans quelques jours. Il serait actuellement au tout dernier stade de validation au sein des services du Premier ministre, chargé de la tutelle de RFI. Parallèlement, un contrat de moyens et d’objectifs, depuis longtemps attendu, serait également en négociation avec l’État.
Du côté des syndicats, on ne s’avoue pas encore vaincu. Et c’est désormais en donnant une couleur plus politique au projet de fusion qu’ils espèrent peser sur le projet. En fin d’année, François Hollande avait déjà apporté son soutien aux opposants au rapprochement entre RFI et France 24. Depuis le 16 janvier, les salariés de RFI ont démarré une nouvelle grève pour une durée indéterminée.
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