Agence Ecofin

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vendredi 13 janvier 2012 12:14

Dix millions de facebookers au Maghreb…

Il y a dix millions de facebookers au Maghreb (la Libye non comprise), selon les dernières statistiques (première semaine de janvier 2012) du site Socialbakers.com.

En termes de taux de pénétration, les Tunisiens arrivent en tête. Ils sont 2,8 millions à avoir un compte Facebook, soit à peu près le même nombre qu’en Algérie qui compte trois fois plus d’habitants. Plus de 77% des internautes tunisiens possèdent un compte Facebook.

En nombre d’utilisateurs de Facebook, le Maroc arrive en première position au Maghreb avec plus de 4 millions de facebookers. Le taux de pénétration de Facebook y est de 12,89% par rapport à la population globale et de 39,03% par rapport à la population internaute. Au cours des six derniers mois, 451 000 nouveaux comptes Facebook ont été créés par les Marocains.

L’Algérie enregistre cependant la plus forte progression, elle qui ne comptait que 800000 comptes Facebook, il y a un an et demi. Les six derniers mois ont été particulièrement fertiles avec l’ouverture de 516 000 nouveaux comptes. Le chiffre global des facebookers y représente 8,2% de la population globale et 60,35% des internautes.

Avec seulement 83480 utilisateurs de Facebook, la Mauritanie vient loin derrière, mais son taux de pénétration, de 111%, est le plus élevé ; un taux qui signifie que ce pays compte plus de comptes Facebook que d’internautes, selon les données de Socialbakers.

Africa Petroleum sera l’opérateur du bloc CI 513 qui se situe au large de la côte occidentale de la Côte d’Ivoire sur une superficie de 1440 km2.

La compagnie australienne prend 90% des parts. Petroci en conserve 10%.

Le programme d’exploration vise le crétacé supérieur en offshore profond ivoirien. L’espoir est de découvrir le même potentiel que les gisements de Jubilee au Ghana ou de Mercury en Sierra Leone qui présentent a priori les mêmes caractéristiques géologiques.

Selon Alcides Santos, directeur de production au ministère angolais des Pétroles, l’Angola va lancer la vente de gaz sur le marché mondial en février : « L’Angola produit déjà le pétrole. Maintenant, il va produire et vendre son gaz sur le marché mondial. C’est une ressource du sous-sol que nous n’arrivons pas à écouler par manque de débouchés au niveau national », a-t-il déclaré.

Le ministère estime sa capacité de vente à 5,2 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an pendant 25 à 30 ans et vise essentiellement le marché des Etats-Unis.

Ce projet, dénommé Angola LNG et lancé en 2007, a représenté 10 milliards de dollars d’investissement partagés entre la compagnie nationale pétrolière Sonangol (22,8 %), l’américaine Chevron (36,4 %), la britannique BP (13,6 %), la française Total (13,6 %) et l’italienne ENI (13,6 %).

Selon un communiqué, la compagnie publique sud-africaine Transnet, en partenariat avec ICBC (Chine), a annoncé hier un investissement de 1,53 milliards d'euros pour améliorer la desserte ferroviaire reliant le port de Maputo (Mozambique) et de Richards Bay (Afrique du sud), premier terminal charbonnier mondial.

Cette nouvelle ligne qui passera par le Swaziland sera principalement utilisée pour l'exportation du charbon.

La majeure partie des travaux de construction de la ligne s’étalera entre 2013 et 2016, avec comme objectif une capacité de fret supplémentaire de 15 millions de tonnes.

vendredi 13 janvier 2012 09:42

Nicky Newton King, nouveau CEO du JSE

Nicky Newton King, est devenu le 2 janvier la première femme à occuper le poste de CEO du Johannesburg Stock Exchange (JSE). Elle remplace à ce poste Russell Loubser dont elle était l’adjointe.

Mme Newton King souhaite développer le nombre de produits et services de la JSE afin d’attirer de nouvelle cotation d’entreprise locale et internationale. Le renforcement de l’infrastructure informatique et de communication constitue afin de supporter la montée en charge sécurisé des transactions financières constitue aussi un axe de sa présidence. La création d’un marché carbone est aussi à l’étude.

Madame Newton King, 46 ans, est titulaire d’un master de droit de l’univesité de Cambridge, d’un BA LLB de l’université de Cape Town. Elle a été distingue comme l’une des 100 Global Leaders for Tomorrow du World Economic Forum.

Avec plus de 120 ans d’existence et la plus grande capitalisation boursière africaine le JSE traitent plusieurs produits financiers sur les marchés suivants : action, derivé action, dérive commodities, dérivé de taux…

Produits traités sur le JSE

Bond Futures

Bond Options (Carries)

B-Ordinary Shares

Can-Do Futures and Options

Carbon Credit Notes (CCNs)

CBOT Soy complex Futures & Options (includes beans, meal and oil)

Chicago Corn Futures & Options

Chicago Soft Red Wheat Futures & Options

Copper Futures

Crude Oil Futures & Options

Currency Futures

Currency Options

Debentures

Depository Receipts

Dividend Futures

Equity Index Futures

Equity Options

Exchange Traded Funds (ETFs)

Exchange Traded Notes (ETNs)

FTSE/JSE Africa Index Series

Gold Futures & Options

International Derivatives (IDX)

JIBAR futures (STIR)

Krugerrand

Linked Units

Maxi Currency Futures Contract

N-Ordinary Shares

Options on Commodity Futures

Ordinary Shares

Participatory Interests

Platinum Futures & Options

Preference Shares

RAIN (Rand Index)

Real Estate Investment Trusts (REIT's)

SAVI Dollar

SAVI Squared

SAVI Top40

SAVI White Maize

Share Instalments

Silver Futures

Single Stock Futures

Spot and Forward Bonds

TALX

Warrants

Grain Futures & Options

Le nouveau dirigeant ivoirien Alassane Ouattara doit faire face aux multinationales. Regard d’André Soumah, président du groupe ACE basé à Genève

« De toute façon, en Côte d’Ivoire, rien ne se fera avant la présidentielle…» Silence. «Française.» Eclat de rire, pour brouiller la distinction entre le bon mot et l’amertume. A 56 ans, André Soumah, fondateur du groupe Audit Control & Expertise (ACE) qui emploie 4800 personnes dans 34 pays, porte un regard sans concession sur la situation du cacao en Côte d’Ivoire. «Depuis la fin d’Houphouët-Boigny que s’est-il passé? Vingt ans de fuite en avant…» résume celui qui vient de souffler la certification qualité du cacao ivoirien au géant genevois SGS.

Depuis la chute du régime Gbagbo, Abidjan prépare la réforme d’une filière représentant 40% des recettes d’exportation et employant les trois quarts de la population rurale. André Soumah «espère» que le président Ouattara et son équipe – qui a succédé au régime de Laurent Gbagbo en avril 2011 – «s’inspireront» de la Caisse de stabilisation étatique qui tenait en coupe réglée le marché intérieur de la filière entre 1963 et 1993.

Ancrage des multinationales

Un système que Laurent Gbagbo a achevé de déboulonner en 1999. Ouvrant ainsi la filière aux multinationales, «ce qu’Houphouët a toujours évité, leur permettant uniquement d’acheter le cacao à l’étranger», se souvient celui qui s’est installé à Genève en 1985.

Aujourd’hui, Cargill, ADM, Barry Callebaut et CEMOI réalisent plus de la moitié des exportations ivoiriennes. Les groupes internationaux contrôlent les neuf dixièmes de la transformation.

Les prix garantis aux producteurs ont été supprimés. Et les plantations sont souvent dans un piteux état, déplore-t-il. «Pour l’instant, les grands groupes essaient de voir comment ils peuvent influencer cette réforme à leur avantage», lance André Soumah. Le gouvernement actuel ne leur est-il pas redevable de l’appui apporté à l’embargo auquel avait appelé Alassane Ouattara lors des derniers mois du régime Gbagbo? «La marchandise est toujours sortie du pays. Il y a une règle: quel que soit le pays en guerre, on ne touche jamais à sa matière première.»

Pas d’amis, que des intérêts

Nulle nostalgie dans cette évocation du système de stabilisation de l’ère Houphouët. «En vingt-deux ans, on est passé à un marché dicté par les acheteurs; cela ne changera pas», écarte le patron d’ACE.

Non, ce Franco-Ivoirien qui dit n’avoir «pas d’amis, mais que des intérêts» se soucie simplement qu’Abidjan puisse «reprendre le contrôle de son marché intérieur». C’est-à-dire remettre en place une infrastructure solide (agents, ponts de pesage…) permettant à l’Etat de mesurer le tonnage quittant réellement le pays. «Houphouët savait à la tonne près ce qui était récolté: il pouvait prévoir ses recettes. Aujourd’hui, on navigue à vue.»

En 2009, alors que la guerre civile reprenait, «Gbagbo, en manque d’argent, avait opté pour un retour à l’opacité», se souvient André Soumah. Un flou qui aura permis aux multinationales d’asseoir leur emprise sur le principal producteur de fèves du monde.

 

Par Valère Gogniat et Pierre-Alexandre Sallier

 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/098b4bf0-3c92-11e1-9d6f-e5fcd32b37d8/Un_patron_genevois_au_c%C5%93ur_de_la_r%C3%A9forme_du_cacao_en_C%C3%B4te_dIvoire

Voir également les articles Ecofin :

Pour Barry Callebaut, d’ici 10 ans «il faudra une deuxième Côte d’Ivoire»

http://www.agenceecofin.com/commodities/0301-2754-pour-barry-callebaut-d-ici-10-ans-il-faudra-une-deuxieme-cote-d-ivoire

Côte d’Ivoire: colère des producteurs de cacao

http://www.agenceecofin.com/commodities/2812-2691-cote-d-ivoire-colere-des-producteurs-de-cacao

Côte d’Ivoire: André Soumah (ACE Global) va certifier les flux physiques du cacao

http://www.agenceecofin.com/commodities/2012-2599-cote-d-ivoire-andre-soumah-ace-group-va-certifier-les-flux-physiques-du-cacao

Côté d’Ivoire: le retour à un Organe public de régulation et de stabilisation du cacao

http://www.agenceecofin.com/droit/0411-2020-cote-d-ivoire-le-retour-a-un-organe-public-de-regulation-et-de-stabilisation-du-cacao

« Tous les conseils d'administration des entreprises publiques centrafricaines ont échoué, c'est pourquoi ils ont été dissous », a déclaré mercredi 11 janvier le général François Bozizé. Ces propos du président de la république centrafricain (RCA) à la radio nationale sont rapportés par l’Agence France Presse.

Neuf sociétés d'Etat, huit offices publics, huit agences et quatre fonds sont concernés par le décret présidentiel et placés sous la surveillance directe du chef de l’état à travers un Conseil spécial de surveillance et de redressement (CSSREOP).

« Aucune société ne produit de bons résultats aujourd'hui (...) et nous ne voulons pas les voir ici, pour qu'ils se mettent à nous dire mille et une chose inutiles. C'est pour cela que nous les avons dissous et j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes (...) les pouvoirs et conseils d'administration de ceux-ci sont désormais exercés par le CSSREOP », a expliqué à M. Bozizé.

« L'objectif de tout cela, c'est de parvenir à l'orthodoxie de l'administration financière. Le laisser-aller est tel que ça grogne dans le pays, et il y a aussi les reproches de nos partenaires » a-t-il martèle.

Pour que les reformes structurelles puissent avoir de l’impact sur ce pays d’environ 5 millions de personnes, plusieurs institutions de financement du développement préconisent une lutte sévère contre la corruption et le règlement politique des crises politico militaire qui secouent ce pays riche en matières premières.

La prévision de taux de croissance d’environ 4,5% en 2012 avec un PIB par habitant de 477 $ en 2010.

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Taux de croissance du PIB (sources : FMI et données nationales)

 

 

Selon la radio Europe 1, la Caisse nationale d’assurance sociale (CNAS) algérienne doit à la France 600 millions d’euros au titre de la prise en charge de patients algériens dans les hôpitaux français. Ce montant équivaut à 10% du déficit annuel de l’assurance maladie en France de 6 milliards d’euros (579 milliards de dinars algériens). Avant le gel de la prise en charge des patients algériens, les structures de soins et l’assurance maladie française prodiguaient des soins aux patients algériens dont les coûts étaient refacturés à la CNAS pour remboursement.

Contacté par le site Tout Sur l’Algérie, un haut responsable de la CNAS, qui souhaite rester anonyme, juge ce chiffre « fantaisiste, irréaliste. C’est de la folie ! (…) J’ai discuté ce matin  avec un haut responsable de la sécurité sociale française, qui m’a affirmé que le chiffre de 600 millions n’émanait pas de son institution et qui promet de rectifier le tir ». Il évoque pour sa part une dette cumulée auprès des hôpitaux français de « 20 millions d’euros », 15 millions pour l’APHP (Assistance publique des hôpitaux de Paris) et le reste auprès des hôpitaux de Lyon et de Marseille. Le responsable « défie les autorités françaises et les hôpitaux de confirmer ce chiffre avancé ce matin par la presse française ». Pour lui, ce débat n’est que « polémique » à l’aube de l’élection présidentielle française.

Un Fonds national de réserves des retraites (FNRR) financé essentiellement par l’affectation de 2% du produit de la fiscalité pétrolière, ainsi que Fonds national de sécurité sociale (FNSS) complètent le dispositif de financement.

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Taux de cotisation des salariés à la CNAS au 1er janvier 2011

Une réunion a rassemblé, le 6 janvier 2011, les directeurs généraux des trois opérateurs téléphoniques du Sénégal − Sonatel/Orange, Sentel/Tigo et Sudatel/Expresso − autour du ministre chargé de la Connectivité, Alassane Dialy Ndiaye. Les opérateurs n’ont pas manqué de se plaindre, en chœur, de ce qu’ils considèrent comme des abus, de la part de l’Etat, qui pourraient porter atteinte au développement des télécommunications au Sénégal.

Le portail d’information Dakar-actu.com rapporte qu’Emmanuel Hamez, patron d’Expresso, a crié son ras-le-bol au ministre: « Après avoir acheté notre licence si chèrement, on nous impose des taxes tous azimuts, comme cette taxe votée pour financer le plan Takkal ». Kevin Koch, de Sentel, a qualifié la taxe sur les appels entrants de « mesure destructrice », tandis que Cheikh Tidiane Mbaye, de la Sonatel, est allé dans le même sens que les deux autres opérateurs.

Après avoir écouté ces récriminations, le ministre chargé de la Connectivité a promis de transmettre ces feedbacks au président Abdoulaye Wade dans le but, écrit Dakar-actu.com, d’obtenir une « audience constructive ».

Des activistes égyptiens ont initié une campagne de boycott des compagnies de téléphone le 28 janvier en souvenir de la suspension des services de communications téléphoniques, il y a un an, lors des troubles en Egypte.

Ils appellent les abonnés à boycotter les communications le 28 janvier 2012. Les trois opérateurs − Vodafone, Mobinil et Etisalat – estiment avoir été contraints par les autorités de couper leurs services. Selon la législation égyptienne, le gouvernement a le droit d'ordonner aux sociétés, en cas d'urgence ou de menaces sur la sécurité nationale, d’interrompre leurs services.

On a pu lire, sur une page Facebook diffusant la campagne de boycott: « Nous allons fermer nos téléphones le 28 janvier pour vous dire merci [aux opérateurs] d’avoir aidé à tuer les manifestants ».

 

Un autre activiste a écrit : « Merci d’avoir enregistré nos communications pour aider la sécurité d'Etat à nous tuer ». D'autres internautes demandent, le jour de boycott, de se contenter de répondre au téléphone et de « rester solidaire avec chaque goutte de sang qui a été versée en raison de l'absence du service ».