L’ONATEL, Office national des télécommunications du Burkina Faso, a reçu, le 13 janvier 2012 à Ouagadougou, la certification ISO 9001V 2008, pour ses services de qualité. Cette distinction lui a été attribuée par DNV Business Assurance, un organisme certificateur basé en France dont le représentant a affirmé que la certification « est le symbole de l’engagement de l’ONATEL à satisfaire les attentes de ses clients et partenaires et de sa volonté de rechercher continuellement les potentiels d’amélioration et de performance de ses services ».
L’ONATEL devient ainsi la seule entreprise, au Burkina Faso, certifiée dans le secteur des télécommunications.
Pour son directeur général, Mohamed Morchid, « notre statut d’opérateur historique leader de son secteur, nous engage à développer davantage notre système de management qualité ». Il a ajouté que l’ONATEL, aujourd’hui, « c’est 3 millions d’abonnés au mobile, le leadership sur le mobile avec 43% de parts de marché, le triplement du parc internet, 91% de taux de couverture de la population, 72% de taux de couverture territoriale et 170 milliards de francs CFA d’investissement depuis 2007 ». La certification, a-t-il encore indiqué, « marque une nouvelle page que nous voulons renforcer du sceau de notre ferme volonté à travailler pour la pleine satisfaction de nos clients ».
Photo : www.faso-tic.net
« En 2011, la production pétrolière a connu une baisse de l’ordre de 4% », a annoncé le ministère congolais en charge des hydrocarbures. Actuellement, la production pétrolière congolaise annuelle est estimée à 109 millions de barils dont 106,7 millions de barils en huile et 2,6 millions de barils en gaz de pétrole liquéfié.
Même si la bonne tenue des cours du pétrole a permis de compenser cette érosion quantitative, le ministre des Hydrocarbures, André Raphaël Loemba, n’est pas moins inquiet et convaincu de « la nécessité de préparer le futur ».
Dans cette perspective, il annonce la réalisation prochaine de trois projets pour le développement du secteur pétrolier : la construction d'une deuxième raffinerie, un port pétrolier et un pipe line de Pointe-Noire à Brazzaville. « Le vaste réseau d'infrastructures mis en place progressivement contribue à faciliter la tâche aux marketeurs et acteurs du secteur aval, dans l'implantation des équipements nécessaires pour la mise à disposition des produits pétroliers aux populations », a-t-il déclaré.
Il est également prévu de relancer l'exploration dans l'offshore profond et le bassin intérieur, notamment Moho nord, Moho Bilondo phase 1 Bis, Litchendjili sur Marine XII, Pôle Pegase sur Mer très profonde Sud (MTPS), Turquoise sur Mer profonde Nord (MPN) et Lianzi sur la zone d'intérêt commun avec l'Angola.
Enfin, pour mettre toutes les chances de son côté, le gouvernement a revu son cadre juridique et fiscal pétrolier pour faciliter les investissements.
Endiama, l’entreprise publique angolaise, prévoit d’augmenter sa production cette année après avoir enregistré une légère croissance de son chiffre d’affaire en 2011 à 1,16 milliard $ contre 987 millions $ en 2010. Ce résultat a été soutenu par un cours du carat qui s’est apprécié de 118 $ à 139,6 $.
La production de diamant brut du cinquième producteur mondial de diamants a, par contre, baissé de 8,36 millions à 8,32 millions de carats en 2011.
Endima vise en 2014 une production de 12 à 13 millions de carats grâce aux partenariats avec une quinzaine de sociétés (Lev Leviev International, Odebrecht, Alrosa…).
Le secteur mondial du diamant a été l'un des plus durement touchés durant la crise financière, et les prix des diamants de l'Angola ont chutés d'environ 70% en 2008 avant de se redresser lentement dans les deux années suivantes.
La présidence du conseil d’administration d’Endiama est assurée par António Carlos Sumbula entouré des administrateurs Paulo M 'vika, Osvaldo Van-Dúnem, Luís Quitamba et Fernando Augusto Sebastião.
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La famille Oppeinheimer lâche le diamant pour 5,1 milliards $
L’un des plus gros diamants africains vendu 9,1 millions €
La Banque allemande de développement (KfW) et Equity Bank Group ont signé un accord de prêt subordonné de 15 millions d’euros (2 milliards de shillings) destiné à soutenir les petites entreprises et moyennes entreprises (PME) exportatrices du Kenya.
« Cette facilité de crédit offre des taux d'intérêt de moins de 12% alors que les banques font payer plus de 30% pour les prêts locaux», a déclaré James Mwangi, Chief Executive Officer d’Equity Bank.
Ce prêt permettra de couvrir ces PME contre les risques de change.
Ce partenariat fait suite à un prêt de 15 millions $ signé par Equity Bank avec une banque chinoise et de 20 millions $ auprès d'une banque allemande.
Equity Bank Limited est cotée à la Bourse de Nairobi avec plus de 25000 actionnaires dont les plus importants sont le fonds de private equity Helios EB Investor, OPIC, Commonwealth Development Corporation (CDC), British-American Investment Company et les employés Equity Bank à travers le plan d'actionnariat salarié (ESOP).
Au 30 septembre 2011, les bénéfices avant impôts d’Equity Bank ont progressé de 9,1 milliards de shillings contre 6,5 milliards en septembre 2010.
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Equity Bank bientôt au Rwanda
http://www.agenceecofin.com/banque/1011-2088-equity-bank-bientot-au-rwanda
Prix African Banker : francophones absents
http://www.agenceecofin.com/banques/2609-1426-prix-african-banker-francophones-absents
La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé au Burkina Faso un prêt de 23 millions d'euros pour financer son raccordement au Ghana et couvrir ainsi 40% de ses besoins en électricité.
Ce financement vient s’ajouter à celui de la Banque mondiale (16 millions d’euros) et de l’Etat burkinabé lui-même pour 2,5 millions d’euros. Il reste à couvrir 18,4 millions d’euros qui, selon la Société nationale burkinabè d'électricité (Sonabel), pourrait venir prochainement de l’AFD.
Le Burkina Faso a aujourd’hui un taux d’électrification de 25%. L’objectif est de parvenir à 60% d’ici 2015.
Cette connexion avec le Ghana, qui partira de Bolgatanga (nord du Ghana) et qui arrivera près de Ouagadougou permettra d’importer environ 600 GWh par an.
La ligne haute tension de 225 kV s’étendra sur 210 km, desservant sur son passage 24 localités.
L’Union internationale des télécommunications (UIT) va organiser, du 5 au 7 mars 2012 à Doha, au Qatar, le sommet régional « Connecter les Etats arabes ». Il rassemblera des dirigeants de tous les pays du monde arabophone, dont des chefs d'Etat et de gouvernement, des ministres, des directeurs d'organismes de régulation, des PDG et d'autres hauts dirigeants du secteur et d'organisations régionales ou internationales. Connecter les Etats arabes est organisé en partenariat avec la Ligue des Etats arabes, sous le haut patronage de Son Altesse Sheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, émir du Qatar.
La rencontre, qui mettra l’accent sur le partenariat public-privé, sera l’occasion d’annoncer plusieurs engagements importants des secteurs public et privé en faveur du développement des technologies de l’information et de la communication.
Les participants y analyseront l'évolution de l'accès aux TIC dans la région, ainsi que les perspectives de développement dans le monde arabophone. L’UIT profitera du sommet pour sortir l’édition 2012 de son rapport intitulé Indicateurs des TIC dans les Etats arabes, qui dresse un panorama du développement des TIC dans le monde arabophone.
La Banque centrale du Nigéria a annoncé qu’elle va octroyer davantage de licences dans le secteur de l’argent mobile pour, d’une part, l’encourager, et, d’autre part, permettre aux Nigérians de disposer de plus de choix.
L’objectif est d’élargir la participation au système de la banque mobile et de réduire la circulation des billets de banques. Il s’agit aussi de « de réduire la population non bancarisée au strict minimum et, en conséquence, de développer l’économie » en introduisant le Nigéria dans le système financier.
A ce jour, 11 opérateurs bénéficient d’une licence mobile après avoir passé le cap, en 2011, des études réalisées par la Banque centrale.
L’augmentation, depuis décembre 2011, des taxes sur les communications Internet et mobiles irrite les Soudanais. Celle-ci vise à combler la baisse des revenus pétroliers du Soudan, du fait de l’accession, en 2011, du Soudan du Sud à la souveraineté internationale. Mais certains trouvent « ridicule » que « [le gouvernement] mette tous les surcoûts sur [les télécommunications] ».
L’augmentation des taxes fait partie d’un programme économique d’urgence de trois ans, annoncé par le gouvernement soudanais, qui met l’accent sur la réduction des dépenses de l’Etat et l’augmentation des impôts et taxes. Selon un officiel du service des impôts, Mohammed Osman, les taxes sur les services de communications sont passés de 20 à 30% et celles sur le profit net des compagnies de télécommunications de 15 à 30%. Une des composantes de l’impôt sur le revenu, qui concerne la majorité de la population, va aussi être portée de 3 à 5%, a encore affirmé Mohammed Osman.
Confronté à une forte dette, qui avoisine 40 milliards de dollars, et à des sanctions économiques imposées par les Etats-Unis, le Soudan a en outre perdu une bonne partie de ses revenus pétroliers depuis l’indépendance du Soudan du Sud qui produisait les trois quarts du pétrole du territoire aujourd’hui divisé en deux Etats.
Selon le président de la compagnie Qatar Telecom (Qtel), Sheikh Abdullah Bin Mohamed Bin Saud al-Thani, le gouvernement tunisien va bientôt octroyer à l’opérateur Tunisiana une licence 3G, ce qui va contribuer à augmenter l’empreinte de Qtel en Tunisie.
Tunisiana, un des trois opérateurs de télécommunications en Tunisie, est détenu à 75% par Qtel. Les 25% restants, autrefois propriété de Sakhr el Materi, beau-fils du président déchu Ben Ali, sont tombés, après la révolution, dans l’escarcelle du gouvernement tunisien.
Fournisseur de services de télécommunications au Qatar, Qtel est présent autant dans la téléphonie mobile que filaire. La compagnie mène des opérations dans dix-sept pays − au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et de l’Est et en Asie du Sud-Est − et revendique quelque 57,5 millions d’abonnés dans l’ensemble de sa zone d’influence.
Eaton Towers a obtenu une facilité de crédit de 30 millions $ de Standard Bank Ghana et Standard Bank Afrique du Sud pour financer, au Ghana, la mise aux normes de tours télécoms ainsi que la construction de 300 nouvelles infrastructures de télécommunications.
Il s’agit du premier prêt bancaire effectué par Eaton après la levée de 150 millions $ en septembre 2011 auprès du fonds de private equity Capital International Private Equity Funds (CIPEF).
En octobre 2010, la société a signé un contrat de 10 ans pour prendre en charge la gestion de 750 des tours de télécommunications de Vodafone au Ghana. Vodafone Ghana est issue de la prise de contrôle de 70% de Ghana Telecom en 2008, pour 900 millions $, par Vodafone Plc.
Eaton prévoit d'étendre ses activités dans d’autres pays d’Afrique au sud du Sahara.