Agence Ecofin

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L’opérateur Tunisie Télécom s’intéresse aux fans du football en lançant le portail Foot TT.

Dédié aux clients de la téléphonie mobile de Tunisie Télécom et d’Elissa, une marque de la compagnie, ce portail permet de suivre sur son terminal portable toutes les compétitions de la Coupe d’Afrique des nations qui se déroule au Gabon et en Guinée équatoriale, du 21 janvier au 12 février 2012. Il informe aussi sur l’actualité du football en Tunisie et à l’étranger.

Pour en bénéficier, il faut disposer d’un téléphone mobile compatibles WAP via les réseaux GSM, GPRS, EDGE, 3G et 3G++. L’inscription au service Foot TT se fait gratuitement par un code fourni par l’opérateur.

L’assemblée des radiocommunications, qui se tient actuellement à Genève, en Suisse, a approuvé des spécifications pour les technologies mobiles de prochaine génération, désignées sous le terme d’IMT évoluées (International Mobile Telecommunications - Advanced).

L’Union internationale des télécommunications (UIT) a considéré que les technologies dites « LTE-Advanced » et « WirelessMAN-Advanced » devraient être officiellement désignées « IMT évoluées ». Par ce terme, on entend des systèmes largement déployés depuis 2000 et connus sous le nom de technologies mobiles 3G.

L'UIT a désormais spécifié les normes applicables aux IMT évoluées, c’est-à-dire des communications hertziennes large bande de prochaine génération qui donnent accès, dans le monde entier, à tout un ensemble de services de télécommunication par paquets pris en charge sur les réseaux fixes et mobiles.

De l’avis du secrétaire général de l'UIT, Hamadoun Touré, « avec [les IMT évoluées], les téléphones intelligents d'aujourd'hui seront bientôt aussi démodés que les connexions téléphoniques à l'Internet. L'accès à l'Internet, la vidéo en continu et le transfert de données à tout moment et en tout lieu seront de meilleure qualité que ne le sont aujourd'hui la plupart des connexions aux ordinateurs de bureau ».

François Rancy, directeur du bureau des radiocommunications de l'UIT précise qu’« avec les IMT évoluées, c'est comme si votre téléphone mobile était connecté au large bande à fibre optique, ce qui le rend au moins cent fois plus rapide que les téléphones intelligents 3G actuels ». Au-delà de la vitesse, il y a l’efficacité et, de ce point de vue, « les IMT évoluées [permettront] de transférer des volumes de données plus importants en utilisant une moindre largeur de bande. Les réseaux mobiles pourront ainsi faire face à l'augmentation spectaculaire du trafic de données attendue ces prochaines années ».

Le fournisseur d’accès à Internet algérien EEPAD, qui vient de terminer les tests des tablettes qu’il va prochainement commercialiser, a déjà trouvé des débouchés en Tunisie ou un partenaire va importer 50000 unités par an, selon les termes d’un accord signé avec EEPAD.

Des négociations sont en cours pour exporter les tablettes vers d’autres pays africains et des pays européens, a déclaré le PDG d’EEPAD, Nouar Harzallah.

Conçus sous le système d’exploitation Android, avec des fonctionnalités adaptées aux cartes SIM 3G, les tablettes seront disponibles sur les marchés algérien et tunisien à partir de février 2012. Leur prix de vente a été fixé à 39000 dinars (environ 513 dollars) − deux fois moins que les tablettes importées, selon la direction d’EEPAD −, y compris les logiciels qui les accompagnent et qui ont été entièrement développés en Algérie.

Assemblées dans l’usine d’Annaba de la société, les tablettes utilisent un certain nombre de composants électroniques importés, notamment les cartes-mères. EEPAD voulait, à l’origine, les fabriquer elle-même mais « a changé d’avis », du fait que leur importation s’est avérée moins onéreuse que leur fabrication sur place.

Après une longue période d’inactivité due à un contentieux avec Algérie Télécom aujourd’hui en voie de règlement, EEPAD se lance un nouveau défi, celui des contenus. « Nous allons lancer une nouvelle stratégie positionnée sur le hardware et le software », a déclaré son PDG.

Par arrêt du 17 janvier 2012, la 1ère Chambre de la Cour d’Appel de Paris a annulé la sentence arbitrale qui a été rendue en faveur de la société Etisalat dans le cadre du litige opposant Planor Afrique sur la possession des actions de la société de télécommunication de droit burkinabé Telecel Faso.

Cette décision est logique après les précédentes décisions rendues dans ce litige par le président du Tribunal de Grande Instance de Paris et la Cour commune de justice et d’arbitrage d’Abidjan.

Rappelons qu’en août 2004, Planor Afrique est entrée au capital de Telecel Faso, dont Atlantique Telecom, rachetée depuis lors par la société d’Abu-Dhabi Etisalat, restait actionnaire majoritaire à hauteur de 56 %.

Planor Afrique ayant constaté la violation, à plusieurs reprises, de ses droits d’actionnaire, engageait en 2007 et 2008, avec l’assistance de Me Alain Feneon, avocat à Paris, différentes actions devant les juridictions burkinabés.

C’est ainsi que courant 2009, la Cour d’Appel de Ouagadougou validait la cession forcée des actions d’Etisalat en faveur de Planor Afrique pour un montant de 9,9 milliards de FCFA. Le recours d’Etisalat était rejeté par la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage.

Toutefois, Etisalat sollicitait et obtenait alors d’un Tribunal arbitral, le 9 septembre 2010, une sentence contraire à ces décisions burkinabés. Les décisions burkinabés ayant reçu l’exequatur du président du Tribunal de Grande Instance de Paris, c’est cette contrariété de décisions que la Cour d’Appel de Paris a sanctionné en annulant cette sentence arbitrale par l’arrêt du 17 janvier 2012.

Pour Me Feneon, la motivation de cet arrêt est limpide, et est parfaitement étayée : « Il est dans la droite ligne de la jurisprudence de la Cour de Cassation française et devrait mettre un terme définitif à un combat judiciaire de près de cinq années. » précise-t-il.

Le jugement du 17 janvier 2012

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Les séismes survenus en 2011 ont coûté au moins 226 milliards de dollars de perte pour le secteur de l'assurance, d'après le réassureur Suisse Ré.

Parmi les séismes de 2011, celui du Japon est sans surprise celui qui a coûté le plus à la collectivité, avec entre 210 et 300 milliards de dollars (entre 163 et 234 milliards d'euros) de pertes totales. Un coût qui lui attribue également le triste record de la catastrophe naturelle la plus onéreuse de tous les temps, selon Suisse Re.

A côté, la catastrophe en Nouvelle-Zélande a coûté 15 milliards de dollars et celle en Turquie survenue en octobre, 750 millions. A titre de comparaison, les tremblements de terre de 2010 n'avaient coûté « que » 50 milliards de dollars.

Sans prendre en compte l’accident nucléaire, les pertes économiques liées au tremblement de terre et au tsunami s’élèvent à 166 milliards d’euros au Japon, tandis que le montant des indemnisations pourrait, quant à lui, s’élever à 32 milliards d’euros. Si le Japon avait été mieux assuré contre les tremblements de terre, cela aurait pu coûter beaucoup plus cher à l’industrie de l’assurance. Même dans les pays industrialisés avec un fort risque sismique comme le Japon, les polices d’assurance contre les tremblements de terre ne sont pas très prisées. Les coûts sont alors supportés par des entreprises, des organisations caritatives, les gouvernements et in fine par les contribuables.

En revanche, en Nouvelle-Zélande, où Christchurch a été dévasté par un tremblement de terre de magnitude 6,3 en février, les pertes s’élèvent à 12,6 milliards d’euros dont 10 couverts par des assurances.

Néanmoins, comme l'explique Swiss Re, la contribution du secteur des assurances aux efforts de reconstruction diffère selon les événements. Ainsi, les assureurs ne devront endosser que 17% des coûts totaux de la catastrophe du Japon. En revanche, ils prendront en charge près de 80% des pertes économiques dues au tremblement de terre en Nouvelle-Zélande en février et seulement 4% de celui survenu en Turquie.

En 2010, le séisme à Haïti en janvier 2010 n'avait pas représenté une grande charge pour les assureurs, ceux-ci n'ayant eu à payer que 1% des coûts, faute d'assurés.

Source : Suisse Ré

Suite à la déclaration de Reda Hamiani, le patron des patrons algériens, qui a déploré la semaine dernière la « décision de la BA de dévaluer de 10% la monnaie nationale par rapport à l’euro », le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, apporté un démenti : « La Banque d’Algérie ne peut pas, en tant que tel, procéder à une dévaluation du dinar. La dévaluation est une décision du Gouvernement qui doit avoir l’aval du Parlement », a-t-il déclaré à la presse Karim Djoudi, reconnaissant toutefois une « dépréciation » de la monnaie nationale.

Selon le ministre, une dévaluation est un « phénomène définitif, voire structurel », alors que la dépréciation est le résultat d’une fluctuation ordinaire des marchés, qui peut entrainer la monnaie à la hausse comme à la baisse.

« Si vous avez un taux d’inflation avec des conditions plus favorables sur le marché national par rapport au marché international, votre monnaie s’apprécie contre les monnaies internationales et l’inverse », a-t-il précisé.

 

La raffinerie de Djermaya, construite par la Chine près de Ndjamena, et inaugurée en juin dernier, a été fermée par les autorités du Tchad qui ont ordonné le départ de son directeur.

En cause, le refus de la compagnie chinoise de livrer du carburant à la suite de la décision des autorités de plafonner le prix du carburant (380 F Cfa le super et 520 F Cfa le gazole).

Pour le gouvernement, les Tchadiens doivent profiter des produits de leur sous-sol et bénéficier d’un prix du carburant abordable. Pour les Chinois, l’objectif est de recouvrer leurs investissements aussi rapidement que possible.

Les syndicats pétroliers sénégalais lancent le mouvement « Touche pas à mon dépôt » et préparent des actions pour dénoncer la fermeture des dépôts de stockage d'hydrocarbures exploités par les sociétés Vivo Energy et Libya Oil Sénégal.

Pour les travailleurs, le problème se situerait au niveau d’intérêts financiers de Senstock : « On veut favoriser Senstock en privant les autres sociétés, sinon comment comprendre qu'au départ on avait annoncé la fermeture de tous les dépôts terrestres, avant de retirer SPP produits blanc et SPP produit noirs pour les intégrer dans les dépôts de Senstock », demandent-ils.

« A son arrivée dans le département, Karim Wade avait maintenu le statu quo. Mais par la suite, il a retiré les actions de l'Etat dans Senstock pour les céder, sans appel d'offres, à Diprom de Mbacké Sèye qui en est devenu l'actionnaire majoritaire », s'étonne Malick Mbengue, secrétaire général du mouvement.»

Selon les syndicats, désormais, la Société africaine de raffinage (SAR), par arrêté n° 06654 du juillet 2010, ne peut plus stocker ailleurs qu'à Senstock, les produits issus du raffinage. A cela s'ajoute une interdiction formelle faite aux dépôts DOT et BAD d'entreposer les produits importés dans leurs dépôts. « De fait, c'est un monopole de stockage qui est ainsi octroyé à Senstock, en plus de celui de l'importation de gaz butane que ses capacités de stockage lui font profiter. » dénoncent-ils.

BG Group vient de terminer ne campagne d’acquisition de données sismiques 2D et 3D sur les permis L10A et L10B, détenus par le groupe britannique au large du Kenya avec des intérêts respectifs de 40 % et 45 %.

Les données 2D portent sur la partie occidentale de la zone concernée, celles en 3D sur la partie orientale.

Leur traitement doit être entrepris d’ici à la fin du semestre, l’interprétation et l’élaboration de la cartographie étant attendu pour la fin 2012.

Les autres compagnies partenaires sont Premier Oil (20 % et 25 %), Cove Energy (25 % et 15 %) et Pancontinental Oil & Gas (15 % sur chaque permis).

Source BIP

Selon un communiqué de la présidence de transition malgache, l’avion de l’ex-président Marc Ravalomanana en provenance d’Afrique du Sud, aurait du atterrir dans un aéroport à l’Ouest de l’île afin de « permettre aux autorités de police judiciaire » de l’arrêter.

Mais contrairement aux prévisions, l’avion de Ravalomanana, parti samedi 20 janvier en direction d’Antananarivo, a finalement fait demi-tour pour retourner sur Johannesburg, lieu de départ.

L’aéroport de la capitale malgache a en effet été fermé avant l’arrivée de l’ex-président « face aux risques de troubles certains, générés par les partisans de M. Marc Ravalomanana ».

La présidence de la transition a précisé dans son communiqué que l’avion aurait du « atterrir dans un premier temps à l’aéroport international de Morondava pour, non seulement, permettre aux autorités de police judiciaire d'exécuter le mandat d'arrêt décerné contre M. Marc Ravalomanana, mais encore et surtout pour attendre que la situation revienne à la normale aux environs de l'aéroport international d'Ivato » où nombreux partisans l’attendaient.

Marc Ravalomanana, exilé depuis trois ans en Afrique du Sud, comptait rentrer à Madagascar où il a été condamné aux travaux forcés à perpétuité après la fusillade d’une trentaine de manifestants par sa garde présidentielle en février 2009.

L’ex-président entendait rentrer conformément à la feuille de route signée en septembre 2011.

La présidence a, quant à elle, précisé que l’autorisation de retour des exilés ne signifiait pas l’exonération des poursuites. Elle a d’ailleurs annoncé qu’elle souhaitait désormais « envoyer un avion spécial à Johannesburg pour ramener M. Marc Ravalomanana à Madagascar afin qu’il soit présenté devant une justice malgache ».