Avec un record historique à 1920 $ en septembre et une fin d'année morose, marquée par une chute à 1522,65 $, l'or entame 2012 avec une croissance de 4,51% sur les 11 premiers jours de l’année à 1 641,12 $.
La performance 2011 à plus de 10% s'inscrit sur une série de onze années consécutives de progression.
En ce début d’année, les investisseurs se sont à nouveau tournés vers cette valeur refuge en raison de l’escalade des tensions géopolitiques (Iran…), des inquiétudes sur la résolution de la crise des dettes souveraines européennes et d’une poussée de la demande, aiguisée par l'approche des fêtes du Nouvel an chinois qui débutent le 23 janvier.
Les 26 experts interrogés par la London Bullion Market Association (LBMA) anticipent un cours de l’once en moyenne de 1766 $.
Les principaux producteurs d’or en Afrique sont l’Afrique du sud, le Ghana, la Tanzanie, le Mali, le Burkina Faso…

Evolution du cours de l’or sur les 12 derniers mois

Cours historiques de l’or sur les 30 derniers jours
Eve 2012 est prévu du 5 au 10 mars prochain, au Palais des expositions de la Safex à Alger, à l’occasion de la Journée de la femme fixée au 8 mars.
Les organisateurs sont optimistes. Ils attendent près de 100000 visiteurs pour une exposition qui s’étendra sur 3000 m2 : « Tous les secteurs d'activités qui touchent l'univers de la femme seront représentés, dont la coiffure, le prêt-à-porter, les cosmétiques, le fitness et le spa, la bijouterie, l'électroménager, l'agroalimentaire, le voyage, la formation...», annoncent-ils.
Au programme sont également prévus des ateliers-débats, des défilés de mode, des concours de coiffure et des spectacles variés.
Au cours de la réunion de la zone franc du 11 janvier 1994 de Dakar, en présence du Directeur général du FMI de l’époque, Michel Camdessus, du ministre français de la Coopération, Michel Roussin, treize pays de l’UEMOA et de la CEMAC (Bénin, Burkina, Cameroun, République centrafricaine, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Tchad) se sont vu imposés par la France et les organisations financières internationales une dévaluation de 50% de leur monnaie commune arrimée au franc français depuis 1948. Apres cette dévaluation 1 FCFA valait 0,01 Franc Français et le FMI mettait à disposition 3 milliards de franc français aux pays concernés.
« Les chefs d'État et de gouvernement de la zone UMOA et BEAC ont marqué leur accord pour modifier la parité du franc CFA, qui s'établit désormais à 100 F CFA pour 1 FF, à compter du 12 janvier 1994 à 0 heure. », avait déclaré à l’époque le ministre camerounais des Finances Antoine Ntsimi assisté par Charles Konan Banny, gouverneur de la BCEAO, Jean-Michel Sévérino, directeur du développement au ministère français de la Coopération, Jean-Marc Simon directeur adjoint de cabinet de Michel Roussin, Katherine Marshall directrice Sahel de la Banque mondiale…
Cette « thérapie monétaire » couplée aux ajustements réels prônés par le FMI avait pour objectif de corriger les déséquilibres économiques et financiers (forte contraction des recettes d’exportation du à une monnaie surévaluée, chute des recettes budgétaires, incapacité des gouvernements à réduire les dépenses budgétaires, recours à l’endettement extérieur excessif, augmentation des déficits publics…) dans la zone CFA.
Cet événement historique et politique a aussi signifié pour la France une « perte de pouvoir » sur plusieurs pays d’Afrique francophone en partageant le « pilotage économique » des 13 pays avec le FMI et la Banque mondiale.
Malgré le rétablissement momentané de la compétitive monétaire qui a permis de relancer les exportations de matières premières (coton, cacao….), la dévaluation a induit une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 40% et le renchérissement de la dette extérieure.
L’un des éléments positifs fut le renforcement de l’intégration régionale des pays de l’UEMOA et de la CEMAC par la convergence des politiques macroéconomiques et sectorielles.
Le franc CFA a été créé le 26 décembre 1945 sous la dénomination « franc des colonies françaises d’Afrique », puis, en 1958, « franc de la Communauté française d’Afrique » et ensuite« franc de la Communauté financière africaine » pour les pays de l’UEMOA et « Franc de la Coopération financière » pour les pays membres de la CEMAC.
Samsung a présenté au Consumer Electronics Show de Las Vegas son Ultrabook Série 5. Il s’allume en quelques secondes et s’utilise aussi facilement qu’une tablette. Les autres marques s’y mettent également : l'Aspire S5 de Acer, l'U310 et l'U410 de Lenovo, le Spectre de HP…
Les PC ont donc choisi de ne pas rivaliser avec Apple sur la tablette, mais plutôt sur le MacBook en lui ajoutant des atouts : bientôt des écrans tactiles, la reconnaissance vocale, ou la reconnaissance des mouvements de l’utilisateur.
Les portables actuels ont remplacé les stations fixes. Il y a fort à parier que les Ultrabook remplaceront rapidement nos vieux portables devenus lourds, moches et peu pratiques…
La grève nationale illimitée qui a débuté lundi pour protester contre la décision gouvernementale de ne plus subventionner le prix du carburant pourrait bien toucher le secteur de la production.
« Nous demandons à toutes les plateformes de production de se mettre en alerte rouge en prévision d'un arrêt total de la production », a déclaré Babatunde Ogun, président du syndicat Pengassan. « Nous attendons les résultats des discussions entre les confédérations syndicales et le gouvernement aujourd'hui. Si ce résultat n'est pas favorable, cela nous conduira à interrompre la production » a confirmé Tokunbo Korodo, du second syndicat du secteur pétrolier, le Nupeng.
Les confédérations syndicales exigent que le gouvernement rétablisse les subventions sur le carburant, dont la suppression le 1er janvier a entraîné un doublement des prix de l'essence qui est passée brutalement de 65 à 140 nairas.
L’objectif du gouvernement est d’économiser les 8 milliards de dollars de subventions pour les investir dans des infrastructures.
Pour 979 millions de dollars, le groupe public China Guangdong Nuclear Power Holding Company (CGNPC), via sa filiale Taurus Mineral, pourra prendre le contrôle de la société australienne Extract Resources, propriétaire de licences d'exploitation du vaste gisement namibien de Husab (centre-ouest).
Le mois passé, la licence avait été accordée à Extract Resources Limited. China Guangdong Nuclear Power Holding Company (CGNPC) n’avait pas été retenue. Finalement la compagnie chinoise obtiendra le dernier mot en achetant la société gagnante.
Ashley Tjipitua, porte-parole de la commission de la concurrence de Namibie a confirmé l’accord des autorités : « Une autorisation a été donnée pour cette possible acquisition et sera publiée au journal officiel ».
Le gisement de Husab recèle des réserves estimées à 280 millions de tonnes, pour un coût de développement évalué à 1,5 milliard de dollars.
Le fonds souverain chinois China-Africa Development Fund participe également au financement de l’opération.
Lire notre article du 5 décembre 2011 :
L’Union européenne et les Etats d’Afrique de l’Ouest sont « sur le point de trouver un accord sur un texte » concernant les très controversés Accords de partenariats économiques (APE). Le chef de la délégation de l’UE, Dominique Dellicour, a ainsi déclaré qu’il ne restait que « quelques points délicats à régler au plus haut niveau politique ».
L’objectif est de pallier aux divergences relatives à ces accords préférentiels que de nombreux Etats africains refusent de signer. Ils les jugent dangereux d’un point de vue concurrentiel pour leurs propres industries et globalement défavorables aux Etats africains.
En décembre dernier, la Commission de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest avait demandé aux chefs d’Etat et de gouvernement de la zone d’annoncer de nouvelles directives permettant de sortir de l’impasse des APE.
Les APE ont été mis en place pour se substituer aux accords de Cotonou signés en 2000 entre les pays ACP et l’UE, instaurant un système préférentiel en faveur du continent africain. L’objectif final est de se conformer aux règles de l’Organisation mondiale du commerce.
Le gouvernement de transition de la Libye a affirmé qu’il réexaminera les investissements en Afrique de l’ancien régime libyen. Dans ce cadre, de nombreux investissements en télécommunications pourraient être remis en cause. S’exprimant lors de la visite du président soudanais Omar Hassan al-Bashir, Mustaafa Abdul Jalil, président du Conseil national de transition de la Libye, a indiqué que son pays allait « examiner tous les investissements dans le monde arabe, le continent africain et ailleurs », précisant que ces investissements allaient augmenter dans certains pays et s’arrêter dans d’autres.
Certains grands investissements libyens en Afrique sont administrés par la Libyan Investment Authority, à travers le fonds de 5 milliards de dollars que constitue la Libyan African Investment Portfolio (LAP). Les fonds d’investissements en Afrique incluent la LAP Green Network, une compagnie de télécommunications présente dans six pays africains et qui, selon les autorités libyennes, a perdu de l’argent du fait des sanctions décidées par l’ONU.
Pour Nyombi Thembo, ministre ougandais des Technologies de l’information et de la communication, les usagers ougandais du téléphone ne reçoivent pas les meilleurs services de la part des opérateurs de télécommunications du fait que ceux-ci lancent de nouveaux services avant que les abonnés n’aient absorbé ceux qui existent déjà.
Les nouveaux services devraient être introduits plus lentement, pour permettre au marché d’absorber les services existants. Sinon, « la situation s’aggrave lorsque les télécommunications ne parviennent pas à faire face à des problèmes techniques persistants, tels que des appels qui s’interrompent, un réseau de mauvaise qualité ou des charges excessives ».
Le ministre des Technologies de l’Information et de la communication a souligné la préoccupation du gouvernement face à la détérioration de la qualité de service dans l'industrie des télécommunications, un problème qui doit être résolu au plus tôt. En attendant, cela ne sert à rien « d’introduire de nouveaux services au détriment de la qualité de ce qui existe déjà ».
Nymbi Thembo estime que le nombre d’abonnés dans les télécommunications s’est accru au fil des années, mais que les entreprises ne se sont pas préoccupées d’investir dans des technologies appropriées pouvant permettre de répondre à cette croissance rapide. C’est ce qui provoque la congestion du réseau. Pour y faire face, le ministre a révélé que Commission ougandaise des communications va commencer à contraindre les compagnies de télécommunications à consulter les consommateurs avant de lancer de nouveaux services sur le marché.
Genève accueillera, du 23 janvier au 17 février 2012, la Conférence mondiale des radiocommunications, à laquelle participeront les Etats membres de l’Union internationale des télécommunications, des observateurs d’organisations internationales et des représentants du secteur privé.
Quatre semaines durant, les réunions examineront les changements à apporter à la réglementation de la ressource limitée orbite/spectre, dans l’intérêt de ses utilisateurs, et aura des répercussions dans le monde entier, tant pour les décideurs que pour les régulateurs.
Plus précisément, la Conférence examinera le « Règlement des radiocommunications », le cadre réglementaire qui régit, sur le plan international, les radiocommunications, compte tenu de l'évolution rapide des technologies de l'information et de la communication et afin de mettre des services de radiocommunication fiables à la disposition de tous, partout et à tout moment.
Avant la Conférence, l’Assemblée des radiocommunications se réunira du 16 au 20 janvier. Son rôle est de définir les programmes de travail futurs concernant des questions techniques de portée mondiale et d’approuver des normes de radiocommunication relatives, par exemple, aux télécommunications mobiles internationales.