(Agence Ecofin) - En Tanzanie comme dans la plupart des pays africains, l’accès aux intrants agricoles est l’une des clés pour l’amélioration de la productivité agricole. Des céréales aux oléagineux, les défis sont encore nombreux.
En Tanzanie, le Japon prévoit d’octroyer un prêt de 10 milliards de yens (72,6 millions $) à l’exécutif, dans le cadre d’un programme d’aide au développement du secteur agricole intitulé « Programme de soutien aux intrants agricoles en Tanzanie ». C’est ce qu’indique l’ambassade japonaise basée à Dar es Salam dans un communiqué publié le 28 avril dernier.
L’accord entérinant la mise en œuvre du projet a été signé un jour plus tôt par l’ambassadeur nippon Misawa Yasushi et Natu El-Maamry Mwamba, Secrétaire permanente du ministère des Finances et de la Planification.
Selon les détails du communiqué, l’initiative vise notamment à améliorer et intensifier la fourniture de semences certifiées et d’engrais au profit des petits exploitants agricoles en vue d’accroître la production et la productivité agricole. Les interventions porteront entre autres sur des cultures prioritaires, dont le riz, le blé et le tournesol.
« Cela permettra d’augmenter la production agricole locale et de renforcer le système alimentaire, contribuant ainsi à éviter les risques et à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle face à la crise ukrainienne et au changement climatique », peut-on également lire dans le communiqué.
En Tanzanie, le secteur agricole contribue à hauteur de 26 % au PIB et emploie environ 65 % de la population active.
Stéphanas Assocle
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