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		<title>Gestion publique</title>
		<description><![CDATA[L’agence Ecofin est une agence d’information économique africaine, créée en décembre 2010, basée à Yaoundé et à Genève. Elle rassemble une équipe de journalistes et d’experts, spécialisés dans les principaux secteurs africains de l’économie.]]></description>
		<link>https://www.agenceecofin.com</link>
		<lastBuildDate>Tue, 29 Sep 2026 20:24:54 +0200</lastBuildDate>
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		<item>
			<title>L’Algérie prévoit d’investir 5,4 milliards $ dans le dessalement de l’eau de mer</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1410-122429-l-algerie-prevoit-d-investir-5-4-milliards-dans-le-dessalement-de-l-eau-de-mer</link>
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			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong>L’Algérie, dont le territoire est majoritairement désertique, subit de plein fouet les effets du dérèglement climatique, avec des épisodes de sécheresse plus fréquents qui accentuent la pression sur les réserves d'eau du pays.</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">L'Algérie prévoit d’investir 5,4 milliards de dollars dans la construction d’usines de dessalement de l’eau de mer, d’ici 2030 pour sécuriser l’accès de sa population à l’eau potable, dans un contexte marqué par une forte baisse des précipitations, a rapporté <a href="https://www.bnnbloomberg.ca/investing/2024/10/14/drought-hit-algeria-has-54-billion-plan-to-make-drinking-water-from-sea/"><em>Bloomberg</em></a> ce lundi 14 octobre, citant un dirigeant de l’opérateur public des installations de dessalement du pays. &nbsp;</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><em>«&nbsp;Cinq nouvelles usines de dessalement entreront en service cette année pour porter la quantité d'eau potable que l’Algérie aura la capacité de produire à partir de la Méditerranée de 2,2 millions à 3,7 millions m³ par jour&nbsp;»,</em> a déclaré Lotfi Zennadi (photo), PDG de l’entreprise publique Algerian Energy Company (AEC), qui possède et exploite les usines.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><em>«&nbsp;Six autres installations sont prévues d'ici 2030&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté, indiquant que les onze usines prévues utiliseront le processus de l’osmose inverse, très gourmand en énergie.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">M.Zennadi a également précisé que la capacité de production de l’eau potable grâce au dessalement de l’eau de mer devrait atteindre environ 5,8 millions m³, d'ici la fin de la décennie en cours.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Filiale de la compagnie pétrolière nationale Sonatrach, l’AEC facturera à la société de distribution publique L’Algérienne Des Eaux entre 52 et 100 dinars (0,39-0,76 dollar) par m³ d'eau. Mais les consommateurs ne paieront qu’une petite fraction de cette somme, vu que le gouvernement subventionne environ 95&nbsp;% du coût de l’eau. &nbsp;</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">L’Algérie ambitionne de couvrir 60% de ses besoins en eau potable grâce au dessalement de l’eau de mer d’ici 2030 contre 18% actuellement. Ce pays d’Afrique du Nord, où le désert couvre 84% du territoire, est touché de plein fouet par les effets néfastes du changement climatique. Ces effets se manifestent notamment par une baisse des précipitations et des épisodes de sécheresse plus fréquents.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong>Lire aussi:</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/energies/2212-114880-l-algerie-envisage-la-construction-de-stations-mobiles-de-dessalement-de-l-eau-de-mer">22/12/2023&nbsp;- L’Algérie envisage la construction de stations mobiles de dessalement de l’eau de mer</a></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/formation/0201-104184-algerie-l-executif-annonce-des-formations-universitaires-et-professionnelles-sur-le-dessalement-de-l-eau-de-mer">02/01/2023&nbsp;- Algérie&nbsp;: l’exécutif annonce des formations universitaires et professionnelles sur le dessalement de l’eau de mer</a></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/energies-renouvelables/0707-110048-maroc-les-energies-renouvelables-pour-reduire-les-emissions-liees-au-dessalement-a-grande-echelle-rapport">07/07/2023&nbsp;- Maroc&nbsp;: les énergies renouvelables pour réduire les émissions liées au&nbsp;dessalement&nbsp;à grande échelle (rapport)</a></p></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 17:30:55 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le Nigéria se dote d’un groupe de travail pour la loi de l’UE sur la déforestation</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1410-122418-le-nigeria-se-dote-d-un-groupe-de-travail-pour-la-loi-de-l-ue-sur-la-deforestation</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1410-122418-le-nigeria-se-dote-d-un-groupe-de-travail-pour-la-loi-de-l-ue-sur-la-deforestation</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong>Le Nigéria est le 3<sup>ème</sup> producteur africain de cacao après la Côte d’Ivoire et le Ghana. Alors que l’Union européenne est la principale destination du cacao nigérian, l’entrée en vigueur de la règlementation du bloc économique relative à la déforestation inquiète les autorités.&nbsp;</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Au Nigéria, Abubakar Kyari, ministre de l’Agriculture, a lancé le mardi 8 octobre un Groupe de travail national (NTF) composé d’experts pour s’assurer de la conformité du secteur agricole, à la règlementation de l’UE sur la déforestation (EUDR).</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Ladite règlementation prévue pour entrer en vigueur à partir du 30 décembre prochain, interdira en effet l’importation de matières premières agricoles liées à la déforestation comme le café, le cacao ou encore l’huile de palme par les pays du bloc.&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié sur son site, le ministère de l’Agriculture a indiqué que la nouvelle task force ainsi constituée a pour mission de coordonner les efforts entre les secteurs public et privé pour mettre en place une approche nationale de l’EUDR.&nbsp;Le mandat du groupe de travail d’expert inclut également la mise en place d’un système de traçabilité dans les chaînes de valeurs cibles, ainsi que la conception d’une stratégie de financement pour assurer la mise en œuvre des exigences de l’EUDR.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Pour le gouvernement nigérian, la conformité à cette règlementation est d’autant plus importante quand on sait que l’UE est un partenaire commercial majeur dans le secteur agricole. Selon les données compilées sur la plateforme Trade map, le bloc économique européen a représenté près de 60&nbsp;% des expéditions nigérianes en valeurs de cacao et produits dérivés sur le marché international qui ont généré plus de 758 millions&nbsp;$ de recettes en 2023.&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">D’après les données du ministère de l’Agriculture, le cacao fournit par ailleurs environ 80&nbsp;% des recettes issues des exportations agricoles à destination de l’UE. En dehors du cacao, les autres produits agricoles associés à la déforestation et expédiés vers le bloc économique sont le caoutchouc, le soja et le bois.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Rappelons que la Commission européenne a proposé le <a href="https://www.agenceecofin.com/marches/0310-122125-ue-la-commission-souhaite-le-report-d-un-an-de-la-mise-en-uvre-de-la-loi-anti-deforestation">mercredi 2 octobre</a> le report d’un an de l’entrée en vigueur de l’EUDR. Cette proposition, si elle est approuvée par les États membres et le Parlement européen, offrirait un délai supplémentaire au Nigéria pour mieux se préparer.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong><em>Stéphanas Assocle</em></strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong>Lire aussi:</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/marches/0310-122125-ue-la-commission-souhaite-le-report-d-un-an-de-la-mise-en-uvre-de-la-loi-anti-deforestation">03/10/2024 - UE&nbsp;: la Commission souhaite le report d’un an de la mise en œuvre de la loi anti-déforestation</a></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/industrie/1009-121410-tanzanie-le-regulateur-veut-renforcer-la-tracabilite-dans-la-filiere-cafe">10/09/2024 - Tanzanie&nbsp;: le régulateur veut renforcer la traçabilité dans la filière café</a></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0609-121315-ghana-le-regulateur-se-dote-d-un-systeme-de-tracabilite-du-cacao">06/09/2024 - Ghana&nbsp;: le régulateur se dote d’un système de traçabilité du cacao</a></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0509-121282-ouganda-le-regulateur-veut-enregistrer-tous-les-producteurs-de-cafe-d-ici-decembre">05/09/2024 - Ouganda&nbsp;: le régulateur veut enregistrer tous les producteurs de café d’ici décembre</a></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/3008-121127-cameroun-une-initiative-lancee-pour-renforcer-la-tracabilite-dans-le-cacao">30/08/2024 - Cameroun&nbsp;: une initiative lancée pour renforcer la traçabilité dans le cacao</a></p></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 15:22:51 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Tunisie : un nouveau programme pour financer la campagne céréalière 2024/2025</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0410-122153-tunisie-un-nouveau-programme-pour-financer-la-campagne-cerealiere-2024/2025</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0410-122153-tunisie-un-nouveau-programme-pour-financer-la-campagne-cerealiere-2024/2025</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>En Tunisie, le blé est la principale céréale cultivée et consommée par la population. Le pays qui ambitionne d’accroître la production dans cette filière en 2024/2025 renforce son appui à l’appareil productif.&nbsp;</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En Tunisie, le ministère de l’Agriculture a signé le lundi 30 septembre dernier une convention de financement d’une valeur de 20 millions de dinars (6,5 millions&nbsp;$) avec la Banque tunisienne de solidarité (BTS). Selon les médias locaux, cette enveloppe sera utilisée pour la mise en place d’un nouveau programme de financement spécifique dédié à la filière céréalière en 2024/2025.&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Ledit programme permettra aux petits exploitants agricoles ainsi qu’aux sociétés mutuelles de services agricoles (Smsa) d’accéder à des prêts saisonniers pour financer l’achat de semences, d’intrants et de moderniser leurs équipements de tri et de traitement des semences. Dans le cadre de ce partenariat, la BTS s’engage à accorder des prêts préférentiels à un taux d’intérêt fixe de 5&nbsp;% aux bénéficiaires, sans fournir de garanties et sans autofinancement.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Globalement, cette nouvelle initiative devrait encourager les agriculteurs à accroître les superficies de céréales ensemencées. Rappelons que pour la campagne&nbsp;2024/2025, le gouvernement tunisien veut consacrer <a href="https://www.agenceecofin.com/cereales/1209-121486-la-tunisie-veut-consacrer-200-000-hectares-supplementaires-au-ble-en-2024/2025"><span style="text-decoration: none;">200 000 hectares supplémentaires au blé</span></a>. L’ambition affichée étant d’augmenter la récolte de la céréale qui s’est établie à 600 000 tonnes au cours de la campagne précédente alors que la consommation s’est élevée à plus de 2,8 millions de tonnes, d’après la FAO.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong><em>Stéphanas Assocle</em></strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Lire aussi:</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="https://www.agenceecofin.com/intrants/0210-122067-huit-accords-pour-relancer-le-projet-de-production-d-engrais-mdhilla-en-tunisie"><span style="text-decoration: none;">02/10/2024 - Huit accords pour relancer le projet de production d’engrais Mdhilla en Tunisie</span></a></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="https://www.agenceecofin.com/cereales/1209-121486-la-tunisie-veut-consacrer-200-000-hectares-supplementaires-au-ble-en-2024/2025"><span style="text-decoration: none;">12/09/2024 - La Tunisie veut consacrer 200 000 hectares supplémentaires au blé en 2024/2025</span></a></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="https://www.agenceecofin.com/cereales/2507-120609-la-tunisie-enregistre-un-rebond-de-sa-production-cerealiere-en-2023/2024"><span style="text-decoration: none;">25/07/2024 - La Tunisie enregistre un rebond de sa production céréalière en 2023/2024</span></a></span></p></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 10:53:54 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Bénin : la BAD premier partenaire du développement et la modernisation de la filière ovine</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/elevage/0110-122040-benin-la-bad-premier-partenaire-du-developpement-et-la-modernisation-de-la-filiere-ovine</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/elevage/0110-122040-benin-la-bad-premier-partenaire-du-developpement-et-la-modernisation-de-la-filiere-ovine</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Au début des années 2000, le Bénin a engagé une réforme de sa filière ovine, dont la production de viande et de lait ne suffisait pas à répondre à la demande locale. L’objectif&nbsp;affiché par les autorités était de réduire ses importations estimées, chaque année, à 60&nbsp;000 tonnes de viande et 40&nbsp;000 tonnes de lait en moyenne. Le Fonds africain de développement, guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, s’est positionné comme un acteur clé de cette réforme.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Partenaire financier principal du <a href="https://www.afdb.org/sites/all/libraries/pdf.js/web/viewer.html?file=https%3A%2F%2Fwww.afdb.org%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Fdocuments%2Fprojects-and-operations%2Fbenin_-_re_-_projet_dappui_aux_filieres_lait_et_viande.pdf#page=1&zoom=auto,-13,798">Projet d’appui aux filières lait et viande</a>, approuvé en décembre 2008 le Fonds a accordé un financement de 39,24 millions de dollars américains pour la réalisation de plusieurs infrastructures modernes au profit des populations de 18 communes du Bénin.&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">«&nbsp;<em>Le projet a réalisé la plupart des infrastructures prévues. Il y a des retenues d’eau construites ainsi que des fermes d’élevage, des milliers de laiteries et des petits abattoirs dans les communes de Calavey et de Sanvè</em>&nbsp;», explique Émile Godonou, coordonnateur du projet. Ces infrastructures ont été réalisées avec le concours des structures décentralisées du ministère béninois de l'Agriculture, de l'Élevage, de la Pêche, des élus communaux et des bénéficiaires directs.</span></p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="https://www.agenceecofin.com/images/2023/1-lait.jpg" alt="1 lait" /></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">«&nbsp;<em>Ce projet a fait établir dans notre commune trois infrastructures de grande importance</em>, souligne Timothée Biaou, maire de Savè. <em>Il y a le marché à bétail qui nous permet, toutes les semaines, d'acheter et de vendre des bovins et des petits ruminants. Il contribue énormément à l’activité et capitalise les ressources financières pour l'économie de notre commune. Nous avons l'aire d'abattage pour améliorer de façon très sensible l'abattage des animaux dans des conditions hygiéniques requises. Enfin, nous bénéficions de la remise en état du barrage pour que le bétail puisse trouver de l'eau et que les éleveurs arrivent facilement à abreuver leurs troupeaux.</em>&nbsp;».&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le maire de Banikoara se réjouit également des 30 kilomètres de routes aménagées sur l'étendue du territoire communal. «&nbsp;<em>Ce sont des routes bien aménagées avec des ouvrages qui permettent l'évacuation des produits laitiers et autres produits agricoles. Nous avons également bénéficié de la construction du marché à bétail de l'Alborie</em>&nbsp;», précise Bio Sarako.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le projet, achevé en 2017, a enregistré des résultats satisfaisants&nbsp;entre 2012 et 2017&nbsp;: Le taux de mortalité annuel a reculé de 12&nbsp;% à 3&nbsp;% chez les bovins, de 15&nbsp;% à 8&nbsp;% chez les ovins, de 15&nbsp;% à 9&nbsp;% chez les caprins et de 19&nbsp;% à 6&nbsp;% chez les porcins.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Par ailleurs, il a été noté un accroissement du rendement laitier (de 212 litres de lait par vache et par lactation à 316 litres en fin du projet) et de la productivité en viande - générant une production additionnelle de plus de 79&nbsp;000 tonnes de viande. Aussi, le taux de couverture des besoins de la population en produits animaux par la production nationale, qui était de 35,6&nbsp;% (2012) est passé à 36,3&nbsp;% (2017) pour le lait et de 52,3&nbsp;% à 69,83&nbsp;% pour la viande.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Les filières viande et lait font ainsi partie des projets phares du référentiel de développement quinquennal du Bénin intitulé «&nbsp;Programme d’actions du Gouvernement&nbsp;» (PAG, 2016-2021), en raison de leur contribution à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à la création d’emplois et de revenus.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 2021, le Bénin a soumis au financement du Groupe de la Banque le <a href="https://www.afdb.org/fr/documents/benin-projet-dappui-au-developpement-des-filieres-lait-et-viande-et-la-promotion-des-entreprises-delevage-prodefilav-pel-rapport-devaluation-de-projet">Projet d’appui au développement des filières lait et viande et à la promotion des entreprises d’élevage</a>. L’objectif était d’améliorer la productivité et la profitabilité de la filière ovine de façon durable et climato-intelligente. Pour sa mise en œuvre prévue sur cinq ans (2022-2026), le projet bénéficie d’un prêt de 15,17 millions de dollars et d’un don de 13,40 millions de dollars du Fonds africain de développement.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le projet&nbsp;prévoit notamment la réhabilitation de dix retenues d’eau pour l'alimentation en eau du bétail et la réalisation de 57 forages pour équiper des abreuvoirs et des pompes immergées solaires, dont neuf seront reliés à des châteaux d’eau. D’autres travaux sont programmés, dont l’aménagement de 2&nbsp;500 hectares d’aires de pâturage, le traçage et le balisage de 500 kilomètres de couloirs de passage des animaux, et la construction de trois marchés de bétail et trois postes d’abattage.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;<img src="https://www.agenceecofin.com/images/2023/logo_BAD_copy_copy.jpg" alt="logo BAD copy copy" width="210" height="84" /></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong><em>&nbsp;</em></strong></span></p></div>]]></description>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 13:20:19 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Inde : feu vert pour la reprise des ventes de riz blanc non-basmati</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/3009-121996-inde-feu-vert-pour-la-reprise-des-ventes-de-riz-blanc-non-basmati</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/3009-121996-inde-feu-vert-pour-la-reprise-des-ventes-de-riz-blanc-non-basmati</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>L’Inde compte pour 40&nbsp;% des exportations mondiales de riz. Alors que depuis 2023, le pays avait limité ses ventes à l’international, de meilleures perspectives de récolte ont plaidé en faveur d’une série d’assouplissement depuis quelques mois.</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En Inde, le gouvernement a autorisé le 28 septembre dernier la reprise des exportations de riz blanc non-basmati tout en imposant un prix plancher de 490&nbsp;$ la tonne. Cet assouplissement qui intervient après plus d’un an d’interdiction, s’inscrit dans un contexte où les bonnes pluies de la mousson devraient stimuler les rendements des cultures pour la saison&nbsp;2024/2025.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Il fait suite à la réduction des droits d’exportation sur le riz étuvé à 10&nbsp;%, contre 20&nbsp;% auparavant ainsi qu’à la suppression le 13 septembre dernier, du prix plancher de 950&nbsp;$ par tonne de riz basmati exporté, en vigueur depuis l’année dernière.&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">D’un point de vue global, l’arrivée des cargaisons indiennes de riz blanc non-basmati est de nature à raviver la concurrence avec les autres fournisseurs comme le Pakistan, la Thaïlande, le Vietnam. Cette situation aura un effet bénéfique sur la sécurité alimentaire mondiale en contribuant à tirer encore plus vers le bas, les prix de la céréale qui en juillet dernier atteignaient déjà leur plus faible niveau depuis 12 mois, selon les données de la FAO.&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sur le continent africain, en particulier dans la zone subsaharienne, la libération des stocks de riz blanc non-basmati indien signifie un approvisionnement plus fluide depuis le pays le plus peuplé au monde alors que jusqu’ici, il fallait compter sur une dérogation des autorités. La fin des restrictions sur cette catégorie représentant le quart du volume total des exportations en 2022, devrait ainsi bénéficier à plusieurs pays africains dont le&nbsp;Bénin, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, Djibouti, le Kenya ou encore l’Angola. &nbsp;&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Pour rappel, l’Afrique est l’une des régions qui dépendent le plus de l’Inde pour ses importations de riz. Selon les données de la plateforme TradeMap compilées par <em>l’Agence Ecofin</em>, la région a dépensé en 2022, 3,9 milliards&nbsp;$ dans l’importation de 11 millions de tonnes de riz blanchi en provenance du pays asiatique. Ce volume représente près de 70&nbsp;% des achats totaux du continent qui dépassent annuellement les 16 millions de tonnes et 27&nbsp;% de sa consommation (40 millions de tonnes). &nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong><em>Espoir Olodo</em></strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Lire aussi&nbsp;:</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="https://www.agenceecofin.com/riz/3008-121129-riz-le-report-des-achats-par-les-pays-africains-pourrait-s-averer-payant-d-ici-la-fin-2024"><span style="text-decoration: none;">30/08/2024&nbsp;- Riz&nbsp;: le report des achats par les pays africains pourrait s’avérer payant d’ici la fin 2024</span></a></span></p></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 13:23:43 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Burkina Faso : interdiction d’importation de fil de tissage et pagnes tissés</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2709-121956-burkina-faso-interdiction-d-importation-de-fil-de-tissage-et-pagnes-tisses</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2709-121956-burkina-faso-interdiction-d-importation-de-fil-de-tissage-et-pagnes-tisses</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Le Burkina Faso fait partie des principaux producteurs de coton africain. Dans le pays, le segment de la transformation est encore à ses débuts avec moins de 10&nbsp;% de la production qui est absorbée par l’industrie.</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Au Burkina Faso, les importations de fil de tissage et de pagnes tissés sont interdites depuis le 24 septembre, et ce jusqu’à nouvel ordre pour « <em>promouvoir la chaîne de valeurs coton-textile-habillement ».</em> C’est ce qu’a indiqué un communiqué publié par le gouvernement sur le réseau social X.</span></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Communiqué portant interdiction de l'importation de fils de tissage et des tissés <a href="https://twitter.com/hashtag/BurkinaFaso?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#BurkinaFaso</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Com_Gouv_BF?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#Com_Gouv_BF</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/SIGBurkina?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#SIGBurkina</a> <a href="https://t.co/z5IHzREv5t">pic.twitter.com/z5IHzREv5t</a></p>
— SIG Burkina Faso (@sigbf) <a href="https://twitter.com/sigbf/status/1839307495124447372?ref_src=twsrc%5Etfw">September 26, 2024</a></blockquote>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">« <em>Les opérateurs économiques qui disposent des autorisations d’importation de fils de tissage et de pagnes tissés en cours de validité disposent d’un délai de trois (03) mois à compter de la date de signature du présent communiqué pour accomplir leurs procédures d’importation. Passé ce délai, l’autorisation est considérée comme caduque. Ceux disposant également des stocks de ces fils et pagnes tissés importés sont tenus de bien vouloir faire la déclaration auprès de la Brigade Mobile de Contrôle Économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) ou auprès des directions régionales du ministère en charge du Commerce</em> », indique ledit communiqué.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Plus globalement, cette décision est à mettre en lien avec les interventions publiques allant dans le sens du développement de la production intérieure de fil, de tissu et de vêtements à partir du coton cultivé sur place et la promotion de l’artisanat local.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Dans le pays, le pagne traditionnel tissé « Faso danfani » (pagne tissé de la patrie en langue dioula) dispose depuis 2019 d’une indication géographique protégée (IGP) auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Ce catalogue qui comprend plus de 400 motifs créés par les femmes de toutes les régions du pays s’accompagne également aussi d’un logotype pour lutter contre les contrefaçons.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Pour rappel, le gouvernement a annoncé le 4 septembre dernier en Conseil des ministres, la généralisation du port de la tenue scolaire en Faso danfani dans les établissements d’enseignement publics et privés&nbsp;pour la rentrée scolaire&nbsp;2024/2025.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Lire aussi&nbsp;:</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="https://www.agenceecofin.com/coton/2309-121765-au-burkina-faso-ecobank-decroche-17-millions-aupres-de-la-boad-pour-le-coton"><span style="text-decoration: none;">23/09/2024&nbsp;- Au&nbsp;Burkina&nbsp;Faso, Ecobank décroche 17 millions&nbsp;$ auprès de la BOAD pour le coton</span></a> </span></p></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 14:57:19 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Burkina Faso : exonération de taxes sur la production locale de farines de céréales</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2009-121720-burkina-faso-exoneration-de-taxes-sur-la-production-locale-de-farines-de-cereales</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2009-121720-burkina-faso-exoneration-de-taxes-sur-la-production-locale-de-farines-de-cereales</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong>Au Burkina Faso, les céréales constituent la base de l’alimentation de la population. Dans la filière, les minotiers jouent un rôle important dans le développement du segment de la transformation.&nbsp;</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Au Burkina Faso, le gouvernement a consenti à une exonération de taxe au profit de la production locale de farine de blé, de maïs, de sorgho et d’autres céréales produites localement. L’annonce a été faite le jeudi 19 septembre dans un communiqué publié sur le site du gouvernement.&nbsp;</p>
<div class="https://www.facebook.com/sigbf226/posts/961500746017177?ref=embed_post " data-href="https://www.facebook.com/sigbf226/posts/961500746017177?ref=embed_post "></div>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="color: #222222; font-family: Raleway, sans-serif; font-size: 18px; text-align: justify;">Cette décision est en lien avec l’adoption le même jour, en Conseil des ministres d’un projet de Loi de finances rectificative de la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’État pour l’exercice de 2024.</span><em style="color: #222222; font-family: Raleway, sans-serif; font-size: 18px; text-align: justify;"> « La nouvelle Loi de finances rectificative va permettre de renforcer le dispositif de protection sociale du capital humain et d’accompagner l’industrialisation du pays »</em><span style="color: #222222; font-family: Raleway, sans-serif; font-size: 18px; text-align: justify;">, peut-on lire dans le communiqué.</span></p>
<div class="fb-post" data-href="https://www.agenceecofin.com/">
<p class="texte textearticle " style="text-align: justify;">Globalement, l’exonération de taxes sur la production locale de farine de céréales est un coup de pouce qui devrait réduire les charges fiscales des minotiers et pourrait encourager l’investissement des opérateurs privés dans le secteur.&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle " style="text-align: justify;">Il faut rappeler qu’en <a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1004-117757-le-burkina-faso-suspend-les-importations-de-farine-de-ble ">avril</a> dernier, le gouvernement burkinabè avait déjà posé un ban sur l’importation de farine de blé. D’après les données compilées par l’Institut national de la statistique et de la démographie (Insd), les achats de farines de blé effectués par le pays en 2023 ont augmenté de 31&nbsp;% pour atteindre 16 360 tonnes.&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle " style="text-align: justify;">Il faut également noter que sur la même année, les achats de blé sur le marché international ont grimpé de 26&nbsp;%, atteignant plus de 270 000 tonnes. Rappelons que le Burkina Faso importe la quasi-totalité de ses besoins en blé.</p>
<p class="texte textearticle " style="text-align: justify;"><strong><em>Stéphanas Assocle</em></strong></p>
<p class="texte textearticle " style="text-align: justify;"><strong>Lire aussi:</strong></p>
<p class="texte textearticle " style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1909-121690-burkina-faso-le-gouvernement-suspend-l-exportation-de-karite ">19/09/2024 - Burkina Faso&nbsp;: le gouvernement suspend l’exportation de karité</a></p>
<p class="texte textearticle " style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2507-120591-burkina-faso-le-gouvernement-injectera-200-millions-dans-la-production-agricole ">5/07/2024 - Burkina Faso&nbsp;: le gouvernement injectera 200 millions&nbsp;$ dans la production agricole</a></p>
</div></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 14:25:15 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Burkina Faso : le gouvernement suspend l’exportation de karité</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1909-121690-burkina-faso-le-gouvernement-suspend-l-exportation-de-karite</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1909-121690-burkina-faso-le-gouvernement-suspend-l-exportation-de-karite</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle"><strong>Au Burkina Faso, la production d’amande de Karité est la 2<sup>ème</sup> plus importante au monde après le Nigéria. Alors que la production est principalement exportée sous forme brute, le gouvernement promeut la transformation locale pour améliorer la création de valeur ajoutée dans la filière.&nbsp;</strong></p>
<p class="texte textearticle">Au Burkina Faso, l’exportation d’amandes de karité est interdite jusqu’à nouvel ordre. L’annonce a été faite dans un communiqué conjoint publié le 18 septembre par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et celui en charge de l’Économie et des Finances.&nbsp;</p>
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/photo/?fbid=960831962750722&set=a.303579748475950&locale=fr_FR"></div>
<p>&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle">Cette décision a pour objectif de rendre disponible l’amande de karité utilisée comme matière première par les unités industrielles de transformation au niveau national. « <em>La suspension des exportations s’aligne sur la dynamique du Gouvernement visant à soutenir le développement de l’Industrie locale</em> », souligne le communiqué.&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle">Cette annonce est à inscrire dans un contexte où les exportations burkinabè de beurre de karité ont baissé de 14,35&nbsp;% en moyenne par an entre 2020 et 2023, passant de 22 700 tonnes à 12 215 tonnes, d’après les données compilées par l’institut national de la statistique et de la démographie (Insd).&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle">Parallèlement, les expéditions d’amande de karité ont grimpé de 19,37&nbsp;% en moyenne par an sur la même période, passant de 104 700 tonnes en 2020 à 212 600 tonnes en 2023. En ce qui concerne les derniers développements sur le segment de la transformation, il faut noter qu’en avril 2024, le président Ibrahim Traoré a inauguré une huilerie de 18 milliards de francs Cfa (30,6 millions&nbsp;$) dans la ville de Bobo-Dioulasso. Il s’agit d’un complexe industriel doté d’une capacité de production de 25 000 tonnes de beurre de karité appartenant à l’Agence Deli Internationale Prod Industries (Adiprod Industries Sa).&nbsp;&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle">Au Burkina Faso, les expéditions d’amandes de karité et de beurre de karité ont généré 60,9 milliards de francs Cfa (103,5 millions&nbsp;$) de recettes en 2023, selon l’Insd.</p>
<p class="texte textearticle"><strong><em>Stéphanas Assocle</em></strong></p>
<p class="texte textearticle"><strong>Lire aussi:</strong></p>
<p class="texte textearticle"><a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2507-120591-burkina-faso-le-gouvernement-injectera-200-millions-dans-la-production-agricole">25/07/2024 - Burkina Faso&nbsp;: le gouvernement injectera 200 millions&nbsp;$ dans la production agricole</a></p>
<p class="texte textearticle"><a href="https://www.agenceecofin.com/agro-industrie/1807-120421-burkina-faso-vers-la-relance-des-brasseries-du-faso">18/07/2024 - Burkina Faso&nbsp;: vers la relance des Brasseries du FASO</a></p>
<p class="texte textearticle"><a href="https://www.agenceecofin.com/oleagineux/0407-120026-mali-un-complexe-agro-industriel-de-23-millions-lance-a-sanankoroba">04/07/2024 - Mali&nbsp;: un complexe agro-industriel de 23 millions&nbsp;$ lancé à Sanankoroba</a></p>
<div id="vimeo_tool" class="vimeo_tool">&nbsp;</div>
<div id="vtPopupMenu" style="display: none;">&nbsp;</div></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 17:21:37 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Côte d’Ivoire : un projet de 4 ans pour stimuler la production vivrière</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1909-121680-cote-d-ivoire-un-projet-de-4-ans-pour-stimuler-la-production-vivriere</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1909-121680-cote-d-ivoire-un-projet-de-4-ans-pour-stimuler-la-production-vivriere</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>En Côte d’Ivoire comme dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne, les cultures vivrières jouent un rôle crucial dans la sécurité alimentaire. Dans le pays, cette catégorie de produits agricoles regroupe principalement les grains, les tubercules et les produits horticoles.</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L’organisation international humanitaire Care international a lancé le 17 septembre le Projet de renforcement des systèmes alimentaires durables en Côte d’Ivoire (PRESACI) dans la capitale Abidjan. L’annonce a été faite dans un communiqué publié sur le site du gouvernement.&nbsp;</span></p>
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/story.php/?story_fbid=953132070191798&id=100064850401703&paipv=0&eav=AfZXNXq0LLwXIPeNubEl1fqPhxU-IaDdANKYX8Lat2r40OG8FwkoPOYJmtFFYhYRbw4&_rdr"></div>
<p>&nbsp;</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Selon les médias locaux, ce programme financé à hauteur de 3,9 millions d’euros (4,3 millions&nbsp;$) par l’Union européenne (UE) sera mis en œuvre sur la période&nbsp;2024-2028 à travers 9 régions du pays. Il s’agit des régions du Bélier, Gbêkê, Marahoué, l’Indénié-Djuablin, les Lagunes, le N’Zi, le Poro, le Tchologo et l’Agnéby-Tiassa.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><em>« Le PRESACI se concentrera sur l’augmentation de la production vivrière, en particulier des produits maraîchers, du manioc et de la banane plantain, tout en garantissant leur accessibilité sur les marchés nationaux et internationaux »,</em> peut-on lire dans le communiqué.&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">D’après les responsables, les interventions seront axées sur la gouvernance inclusive dans le secteur, la vulgarisation agricole durable, l’amélioration de l’accès des bénéficiaires aux intrants agricoles, aux informations sur les marchés ainsi qu’aux produits financiers.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Globalement, cette initiative devrait accompagner les efforts déjà mis en œuvre pour améliorer la disponibilité des produits vivriers. Selon les données officielles, la récolte de cultures vivrières <a href="https://www.agenceecofin.com/agro/2406-119728-cote-d-ivoire-hausse-de-10-de-la-production-de-cultures-vivrieres-en-2023"><span style="text-decoration: none;">a augmenté de 10&nbsp;%</span></a> en 2023 pour s’établir à 22 millions de tonnes.&nbsp;</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le gouvernement attribue cette progression annuelle aux investissements massifs réalisés dans le cadre du Programme national d’investissement agricole (PNIA) mis en œuvre sur la période&nbsp;2018-2025.</span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong><em>Stéphanas Assocle</em></strong><strong>&nbsp;</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Lire aussi:</strong></span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="https://www.agenceecofin.com/agro/1709-121632-nigeria-la-fao-alerte-sur-l-impact-de-l-inondation-sur-la-securite-alimentaire"><span style="text-decoration: none;">17/09/2024 - Nigeria&nbsp;: la FAO alerte sur l’impact de l’inondation sur la sécurité alimentaire</span></a> </span></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0905-118534-cote-divoire-suspension-temporaire-des-achats-et-exportations-d-anacarde"><span style="text-decoration: none;">09/05/2024 - Côte d'Ivoire&nbsp;: suspension temporaire des achats et exportations d’anacarde</span></a> </span></p>
<div id="vimeo_tool" class="vimeo_tool">&nbsp;</div>
<div id="vtPopupMenu" style="display: none;">&nbsp;</div>
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			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 13:56:32 +0200</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>RDC : hausse de 13 % des ressources allouées à l’agriculture dans le projet de budget 2025</title>
			<link>https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1809-121658-rdc-hausse-de-13-des-ressources-allouees-a-l-agriculture-dans-le-projet-de-budget-2025</link>
			<guid isPermaLink="true">https://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1809-121658-rdc-hausse-de-13-des-ressources-allouees-a-l-agriculture-dans-le-projet-de-budget-2025</guid>
			<description><![CDATA[<div class="K2FeedIntroText"><p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong>La loi de finances de la RDC pour l’exercice&nbsp;2024 prévoyait un budget de 49 847 milliards de francs congolais (environ 16 milliards&nbsp;$). Le nouveau projet de loi prévoit un budget en hausse de 21&nbsp;%, avec une hausse de la part allouée au secteur agricole.</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">La RDC prévoit une augmentation de 13&nbsp;% des ressources destinées à l’agriculture dans son projet de budget&nbsp;2025. C’est ce qu’a déclaré la Première ministre Judith Suminwa (photo) lors du dépôt du projet de loi de finances pour l’exercice&nbsp;2025 au Parlement, en vue d’un examen et d’une adoption dans un délai d’un mois et demi.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Il reste toutefois à préciser la portée exacte de cette augmentation. La déclaration de la Première ministre ne spécifie pas clairement si cette hausse concerne uniquement les activités de production agricole, ou plutôt l’ensemble du secteur, dont l’acquisition d’intrants, la construction d’infrastructures de conservation et de transformation, ainsi que la mise en place de voies de transport.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Dans la lettre d’orientation budgétaire pour 2025 adressée aux membres du gouvernement, la Première ministre avait précisé que les ressources allouées au secteur agricole devraient permettre d’atteindre un ratio de 10&nbsp;% du produit intérieur brut (PIB), conformément à la convention de Maputo qui sert de référence en la matière. Elle a également insisté pour que le budget prenne en compte l’ensemble de la chaîne de valeur, ainsi que l’entretien et la construction de 10 000 kilomètres de routes agricoles à travers les 145 territoires du pays.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Il convient de rappeler que le ministère de l’Agriculture fait partie des sept ministères éligibles à la gestion budgétaire axée sur les résultats, avec des budgets-programmes. Le ministère du Développement rural, récemment très actif dans le lancement des travaux de construction de routes agricoles, est également concerné.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Dans le cadre du projet d’investissement pour la période&nbsp;2024-2026, les ressources budgétaires allouées à ces deux ministères s’élèvent à 7 316 milliards de francs congolais (environ 2,6 milliards de dollars). La capacité de l’administration à utiliser efficacement ces ressources pour le développement agricole sera un indicateur clé à surveiller.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Bien que des efforts aient été mentionnés dans un récent rapport du ministre des Finances, il reste des défis à relever. On peut citer la part importante des rémunérations dans les dépenses et l’amélioration du paiement effectif des dépenses engagées.</p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;">Plus globalement, le projet de loi de finances pour l’année&nbsp;2025, soumis à l’adoption des parlementaires et des sénateurs, prévoit un budget en hausse de 21&nbsp;%, avec des ressources et des dépenses atteignant 49 847 milliards de francs congolais, soit un peu plus de 18 milliards de dollars. Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement mise sur une amélioration de la collecte des recettes fiscales et sur la hausse des cours des matières premières, qui permettra d’augmenter les redevances.<strong>&nbsp;</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><strong>Lire aussi&nbsp;:</strong></p>
<p class="texte textearticle" style="text-align: justify;"><a href="https://www.agenceecofin.com/investissement/1807-120429-la-bad-accorde-un-pret-de-260-millions-a-la-rdc-pour-renforcer-son-secteur-agricole">18/07/2024&nbsp;- La BAD accorde un prêt de 260 millions&nbsp;$ à la&nbsp;RDC&nbsp;pour renforcer son secteur agricole</a></p></div>]]></description>
			<author>equipeit@mediamania.pro (Agence Ecofin)</author>
			<category>Gestion publique</category>
			<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 18:15:21 +0200</pubDate>
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