Coentreprise lancée en septembre 2023 par le français EDF et l’Etat camerounais, la KHPC dirigée par Christophe Avognon s’engage avec cette convention à respecter ses obligations de responsabilité sociétale.
La Kikot-Mbebe Hydro Power Company, en charge du projet de barrage hydroélectrique de Kikot-Mbebe dans la région du Centre camerounais, a signé un accord avec le ministère des Enseignements secondaires pour former les enseignants scolaires de la zone, équiper les écoles et créer des filières de l'hydroélectricité.
La convention vise à faire bénéficier aux élèves d’un enseignement technique rehaussé et mieux adapté aux besoins locaux, pour faciliter leur future insertion sur le marché de l’emploi. Ils seront aussi sensibilisés aux enjeux de développement durable et protection environnementale.
« En favorisant l'accès des jeunes à une formation professionnelle de qualité, le projet mis en œuvre par KHPC envisage de contribuer non seulement au développement économique local, mais aussi à réduire les inégalités et à renforcer l'employabilité des jeunes camerounais » relaie StopBlaBlacam.
Pour rappel, le projet Kikot-Mbebe Hydro Power est prévu pour générer 500 mégawatts à terme. Il doit comprendre une usine de production, un barrage de retenue et une ligne de transport très haute tension.
En 2012, l’Egypte et la Corée du Sud ont clôturé un projet de renforcement des compétences dans le secteur automobile. Alors que le gouvernement égyptien vient d’annoncer de nouveaux investissements dans ce secteur, les deux pays souhaitent former encore plus de jeunes qualifiés.
En Egypte, la Corée s’est engagée à investir la somme de 10 millions USD pour contribuer à l’amélioration de la formation dans l’automobile verte dans les centres de formation professionnelle. A cet effet, jeudi 10 octobre, l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), l'organisme officiel d'aide au développement de la Corée du Sud, a signé un protocole de discussion avec le département égyptien de la productivité et de la formation professionnelle du ministère de la Planification, du Développement économique et de la Coopération internationale.
Le financement sera alloué à la mise en œuvre du projet « Upgrading Green Automotive Maintenance Technology for Vocational Training Centers in Egypt » (Mise à niveau de la technologie verte de maintenance automobile pour les centres de formation professionnelle en Egypte). Celui-ci vise à accroître l’employabilité des diplômés des centres de formation professionnelle en consolidant le système actuel et en y ajoutant de nouveaux programmes d’enseignement basés sur l’acquisition des compétences sur la technologie et la maintenance des véhicules respectueux de l’environnement.
L’enveloppe permettra également de financer la formation des formateurs de l’enseignement technique et professionnel, le renforcement des compétences des gestionnaires des centres et l’achat d’équipements de formation compatibles avec les nouveaux programmes de formation qui seront mis en vigueur.
Ce projet en cours n’est pas le premier du genre que les deux pays développent en commun. Jusqu’en 2012, la KOICA pilotait un projet similaire intitulé « Programme pour l'amélioration du système de formation professionnelle automobile en Egypte ». Ce programme avait à sa clôture satisfait les attentes des initiateurs en matière d’acquisition de compétences et d’employabilité des stagiaires. C’est sur ces acquis que sera bâti le nouveau projet.
A travers cette initiative, l’Egypte voit plus grand. Le pays des pharaons veut produire une main-d'œuvre qualifiée dans le secteur de l’automobile au même moment qu’elle s’emploie à développer les investissements dans ce secteur. En juillet, dernier, le gouvernement annonçait son initiative visant à créer un environnement d’investissement attractif dans l’industrie automobile et les énergies propres.
Vanessa Ngono Atangana
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